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L'Académie présente...

Le 2 mai 2009, le gala de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec sera présenté, au Musée des beaux-arts de Montréal. Cette soirée, parsemée d’humour, de chansons  et de musique, met à l’honneur de nombreux artistes-peintres et sculpteurs, tous membres de l’Académie.

La question «Pourquoi un autre gala ? » m’a été posée au sujet de notre gala et voici les réponses.

Alors que de nombreux artistes d’autres disciplines, tels les artistes de la scène ou du film, donc les comédiens, les humoristes, les chanteurs, les compositeurs, les animateurs, plusieurs musiciens, et des gens d’affaires aussi, sont annuellement et publiquement reconnus pour leurs qualités, leur excellence professionnelle, l’expression de leur don ou de leur art. Les artistes en art visuel, eux, semblent ne pas exister aux yeux des responsables des médias… à part pour quelques-uns d’entre eux qui ont passé de vie à trépas depuis longtemps.  

En ce qui concerne les artistes-peintres et les sculpteurs, il est surprenant de constater cette indifférence totale desdits médias à l’égard des artistes vivants. Pourtant, si je me fie uniquement à l’économie, sans tenir compte même de l’apport à la culture, je me dois de rappeler que les arts visuels rapportent, au Canada seulement, plusieurs milliards de dollars par année. Les taxes versées aux différents gouvernements devraient inciter ces derniers à porter une attention particulière aux arts visuels. En est-il de même dans les pays étrangers ? J’aimerais recevoir des réponses à ce sujet.

À l’origine, les fondateurs de l’AIBAQ ont pensé à tous les artistes-peintres et sculpteurs qui ont fait, depuis longtemps, la fortune de nombreux collectionneurs. Ces grands noms d’aujourd’hui, pourtant inconnus et ignorés à leur début. «Personne ne voulait de leurs œuvres… car ils n’étaient que des débutants». Nous oublions toujours que TOUS les artistes on été des artistes en devenir, puis sont passés dans la relève un jour et que les Mozart de la peinture sont plutôt rares.

Au cours des cinquante dernières années, j’ai eu le plaisir de constater l’évolution technique, artistique et combien imaginative de nombreux artistes. Combien de fois bon nombre d’entre eux étaient tentés d’abandonner, découragés de ne jamais atteindre ce qu’ils voyaient dans leur esprit.

Mais, au gré des années, les grands noms de la peinture ou de la sculpture d’aujourd’hui ont appris, soit dans des écoles, soit avec des professionnels, soient encore seuls (autodidactes) et, avec le temps, ils ont tous gravi les échelons de leur art; ils ont acquis de la sûreté, une écriture personnelle, une façon de faire qui leur est propre; enfin, leur nom et leurs œuvres sont  reconnus… mais, tout cela après seulement de très longues années d’apprentissage, de courage, de travail, d’étude, d’essais, de recommencement, d’expériences et de recherches.  

Dans la majorité des pays du monde, des galas sont l’occasion de mettre à l’honneur, encore et toujours, des chanteurs, des artistes de la scène ou du cinéma, de la musique et peut-être des créateurs en arts visuels, mais au Québec, et même au Canada, bien peu d’organismes sont dévoués à la tâche de remettre à des peintres et des sculpteurs des reconnaissances publiques, reconnaissances accordées par des jurys composés de leurs pairs.

Les fondateurs de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec, tous deux parfaitement informés du marché de l’art, après 50 et 30 ans de métier dans ce milieu (Cliquez sur fondateurs) ils ont délibérément décidé de créer, lors de la fondation de l’Académie, trois catégories d’artistes afin de porter un intérêt aux apprentis en devenir, à la relève, aux déjà anciens et aux vieux de la vieille. Ainsi, lors du gala du 2 mai prochain, nous verrons des « artistes en devenir » recevoir des prix tels que le Prix « Platon » accompagné d’un parchemin honorifique.

Des artistes de la relève, des professionnels de moins de cinq ans de métier, se verront remettre le Prix « Akadémos » et leur parchemin ad hoc.

Ensuite, des professionnels de la sculpture et de la peinture seront mis à l’honneur avec les Prix « Sculptura » et «  Athéna ».

Plusieurs prix seront encore accordés tels que : le Prix environnement, les Prix Ambassadeur régional, provincial, national et international.

En outre, nous verrons les récipiendaires des Prix « Le Futur idéal », le Prix humanité ...

Viennent ensuite : Les Prix Démos et Palmarès (le vote du public).

Nous verrons aussi la nomination de plusieurs artistes professionnels parrainés par des gens du métier, à titre « d’Académiciens »

Puis les nominations au titre de « Maître-Académicien» dont les démarches artistiques ont été longuement étudiées.

Ensuite, le Grand Prix « Socrate ». Le seul fait d’avoir un tableau en nomination est déjà un grand honneur. Ce prix est décerné à l’ACADÉMICIEN dont l’œuvre a recueilli le plus grand nombre de points accordés par le Grand Maître Umberto Bruni et les maîtres académiciens.

Cette année, pour la première fois un nouveau Prix fait son apparition : Le Grand Prix de l’Académie, il est décerné à l’œuvre s’étant méritée le meilleur pointage auprès du jury composé de l’ensemble des artistes de la catégorie «professionnel».

Parmi les Académiciens, l’ARTISTE DE l’ANNÉE, sera annoncé haut et fort. Il s’agit de l’artiste dont les efforts professionnels ont été les plus évidents. Les critères sont nombreux et déterminent celui ou celle qui sera l’Artiste de l’Année. L’analyse de cette catégorie d’artistes se fait au sein de l’académie par la direction et les attachés à la direction. Il est à noter que certains prix sont accompagnés d’une bourse donnée par des galeries d’art ou des commanditaires.

Il est à noter que les membres de l’Académie hors-Québec, de France, de Belgique, d’Espagne, du Mexique, de Roumanie etc., sont éligibles, eux aussi, aux titres, distinctions et honneurs décrits ci-dessus. Ils recevront naturellement leurs reconnaissances par envois postaux.

Il est conseillé que tous ces honneurs et les titres soient portés dans la biographie de tous les membres de l’Académie détenteurs de l’un ou des honneurs ou titres reçus au cours d’un gala.

Pour tous renseignements complémentaires, prière d’écrire à :Louis.bruens@artacademie.com


5 Réaction(s) Écrivez vos réactions à ce texte »

guy morest
2009-02-24 @ 19:35:26

beau et grand travail de toute l`équipe de l`AIBAQ . Nous avons justement besoin de gens dévoués. En dehors de toute compétition ou reconnaissance le principal reste toujours le plaisir de peindre et de s`exprimer. Bien à vous et à l`équipe . Au plaisir.

Yvon Chartrand
2009-02-25 @ 12:26:11

Cette conscience du monde de l’art vous habite depuis de nombreuses années et en cela ce sont nous les artistes qui devraient vous honorer. Célébrer dans le but de voir grandir l’espace tributaire aux arts visuels, offrir une rencontre aux dialogues des styles en art, permettre à des récipiendaires une amélioration de la diffusion de leur travail artistique, bref vous avez toute ma gratitude pour cette façon Bruensnesque de laisser une trace historique importante de notre devenir collectif. Votre site virtuel porte la signature d’un goût indéniable en art, une autre façon de transposer l’art au quotidien. La vente aux enchères de la collection du couturier Yves Saint-Laurent et plus particulièrement cette œuvre de Matisse vendue $57,000,000.00 apporte un argument de taille à votre célébration que l’art demeure aussi un investissement monétaire et un investissement dans la beauté du monde qui nous entoure.

deroyant thierry
2009-02-26 @ 12:47:21

Cher Monsieur Bruens,

Je réagis à votre texte pour témoigner publié le 24 février 2009. Non loin de me concentrer sur l'exercice d'un écrit apologique des arts visuels, je défebds inconditionnellement l'art pictural et la sculpture pour que l'expression créatrice soit reconnue et respectée par les massmédias. Je partage totalement la pensée de monsieur Bruens affirmant que les artistes peintres sont oubliés, ou ne semblent pas exister aux yeux des médias. En France, le 7ème art est sous la rampe des projecteurs, le monde du cinéma se voit décerner des césars, grâce d'ailleurs au sculpteur César, par la création de sa statuette, alors que dans le même temps, la télévision Nationale ignore les autres créateurs des autres disciplines. J'ajoute, pour faire frémir le lait, qu'il existe un dysfonctionnement entre la Fédération Nationale de le culture Française et le ministère de la culture, car les deux institutions semblent trop s'ignorer de façon chonique et immuable. Les directions régionales de l'action culturelle et les centres d'action culturelle, restent imperturbablement dans leurs bureaux, privilégiant le haut du pavé,les élites reconnues. Les galeries, ne jouent en général pas leur rôle de promotion des artistes. Elles exposent les artistes moyennant beaucoup d'argent, l'accrochage, les frais de déplacement, l'hôtel ...lensemble constituant un salaire confortable. Les toiles suspendues aux cimaises restent dans l'anonymat, sans présentation, jusqu'au décrochage, sans être vendues la plupart du temps. Bon nombre de peintres ont vécus la misère financière et sociale, et certains d'entre eux sont admirés subitement. La reconnaissance des artistes par l'académie des Beaux arts du Québec honore les artistes en décernant des prix lors d'une grande soirée médiatisée, reconnaissant leur travail publiquement. En France, la télévision locale se déplace pour transmettre un évènement, mais les chaines Nationales n'ont jamais rien ou peu proposées la diffusion artistique des ateliers, ou un portrait d'artiste peu ou pas connu. Pourtant, l'histoire de l'art au plus petit niveau mérite que l'on s'y intéresse de près. L'hitoire de nos deux Pays, du canada et de la France se déroule sur le même cours d'eau. Nous allons dans le même sens. Dans les années 1940, Paul Emile Borduas révolutionna l'art Québécois en s'opposant à l'académie royale, de la même façon comme les impressionnistes se sont opposés à l'art académique, en créant le salon des refusés à Paris au grand palais. Tous les mouvements Torontois, le groupe de London, des provinces de l'atlantique, de l'ouest canadien, des nouvelles tendances jusqu'à nos jours ont le mérite d'exister et d'affirmer leur art. Monsieur louis Bruens, depuis plus de 50 ans, dans des conditions souvent difficiles, a sillonné les rotes du Québec, pour organiser des conférences et vendre les peintures confiées par les artistes. Aujourd'hui, il se bat encore avec la même ferveur, et personne ne peut nier son courage, sa détermination, sa convction d'élever l'art et la culture dans tout le Pays. C'est un bel exemple de combativité que je salue à travers le monde. Lart n'a pas de frontière, est universel,apolitique, réunit tous les hommes et les femmes du monde entier dans la fraternité, et l'amour. Thierry Deroyant Fondateur du mouvement ressentiste. Artiste peintre Français

LEIDER
2009-02-27 @ 13:24:30

Ceci est de l'utopie pure, car de nombreux symposiums auxquels j'ai participé en Pologne Allemagne Pays Bas, France et Italie tenaient debout seulement par la volonté des organisateurs. Une fète artistique ne doit pas dépasser 10 jours, car le onzième les petites intrigues s'installent et plus tard les remarquablement bons compagnons ne veulent plus se dire "bonjour". Une soirée- c'est fabuleux... Bonne Gala amitiés Yannick Leider artiste peintre franco/polonais

fernand Brunelle
2009-03-10 @ 22:22:59

m.Louis pour vos idées félicitation et c'est vrais les artites de la scene ils ont souvent des fêtes pour marquer toute sorte d'évenement, mais les artite d'art visuel sont très souvent oublier, mais ils se serviront de nos oeuvres pour décoré leur maison et peut-être un jour faire une petit fortune c'est pour cela que l'orsque nous avons une occasion il faut ne pas la manquer. Il ne faut pas lâcher BRAVO BRAVO Fern

 

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