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CE QUE TOUT ARTISTE EN ARTS VISUELS DEVRAIT SAVOIR


De nombreux artistes en arts visuels, les peintres en particulier, ne semblent pas avoir compris que leur profession n’exige pas uniquement de peindre, mais aussi d’assurer leur réputation sur le marché de l’art, donc de se faire connaître par tous les moyens sérieux de publicité. Il ne suffit pas de présenter leurs œuvres lors d’une ou deux expositions par année, mais d’utiliser les canaux de communications modernes par le biais d’organisations dirigées par des experts en marché d’art.
Les experts de ce genre doivent avoir vingt, trente ou cinquante années d’expérience; ce qui est notre propre cas. Comme président de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec, je connais de bons artistes qui craignent encore d’exposer leur travail sur Internet ayant peur de se faire copier. Quelle erreur! Ils devraient pourtant savoir que, depuis des siècles, les bons artistes ce sont toujours fait imiter, mais les plagiaires réussissent très rarement à reproduire l’écriture picturale d’un artiste de qualité.


Aujourd’hui, lors d’un vernissage par exemple, il n’est pas rare de voir un visiteur s’emparer d’un programme qui porte la photo d’un tableau de l’exposant ou même de photographier quelques-uns des tableaux accrochés aux cimaises, en faisant semblant de téléphoner à l’aide de leur téléphone cellulaire; ce faisant ils tentent de s’emparer du genre, du style ou du sujet de l’œuvre. Nous sommes bien placés, Caroline et moi, pour connaître plusieurs « techniciens de la peinture » dont le regard s’attarde sur une photo particulière dans un livre ou dans un magazine, comme le « NATIONAL GEOGRAPHIC » par exemple, pour ensuite reproduire ces photos, tableaux qu’ils ont le culot de signer de leur nom. Ces gens-là n’ont aucune notion de ce qu’est la loi sur les droits d’auteurs. Nous assistons actuellement à des décisions malheureuses prises par le gouvernement canadien, des décisions tellement évasives au sujet de la loi des droits d’auteur quelles ouvriront la porte à tous les abus au détriment, encore une fois, des artistes de toutes les disciplines.


En 2012, c’est l’information qui est le nerf de la guerre. Cette information protège assurément un auteur, un journaliste ou un artiste quant à la paternité d’une œuvre et à sa date de création; plus une œuvre est diffusée et reconnue, par le plus grand nombre, et moins on sera tenté de la copier sans passer pour un  vulgaire plagiaire aux yeux de tous. Le grand secret :  LA DIFFUSION. Avec la venue de la haute vitesse sur l’Internet, les images ont commencé enfin à circuler librement, les artistes-peintres et les sculpteurs peuvent enfin, eux aussi, profiter de ce  médium inespéré et incontournable pour ce mieux faire connaître.


Un voleur trouvera toujours un moyen d’imiter ou de copier s’il en a l’intention. Internet n’existait pas il y a plusieurs siècles et les élèves de plusieurs grands maîtres ont copié ces derniers très souvent au cours de leur carrière. Plusieurs artistes possèdent aujourd’hui leur propre site web dans lequel ils présentent, naturellement, leurs œuvres, et c’est très bien ainsi, mais pour la majorité d’entre eux, leur site n’est pas vraiment valable, car il ne sera visité que par un nombre infime d'internautes, et ce, à condition que le nom de l'artiste soit déjà connu des visiteurs. Il ne suffit pas d’être publié une ou deux fois dans un magazine pour se faire connaître; une telle publicité n’est efficace qu’à condition d’être répétée quinze ou vingt fois, soit durant trois ou quatre ans, au coût approximatif de 2 000 $ la page.


La majorité des sites web personnels non publicisée reçoit trois, cinq ou dix visites par mois et les résultats s’avèrent très maigres, mais cette vérité, personne ne veut l’entendre. Grâce à une publicité constante, par l’envoi mensuel de milliers de courriels à l'intention d'amateurs d'art (l’Académie reçoit en moyenne 2.5 à 3 millions de clics par mois). Les activités des artistes sont diffusées quotidiennement par l’AIBAQ dans les médias sociaux atteignant hebdomadairement 2 millions et plus de nouveaux intéressés aux arts visuels. Nos membres profitent donc quotidiennement d'une visibilité et d'une diffusion constante.  


Un artiste doit consacrer 60% de son temps à produire et 40% de son temps à se faire connaître, en utilisant tous les moyens et services existants pour ce faire.
On ne redira jamais assez ces vérités et les artistes devront utiliser tous les services offerts par l’Académie, placer de nouvelles œuvres chaque mois, suivre les conseils et les recommandations qui leur sont adressés, enfin, il leur faut profiter au maximum de l’ensemble des moyens et outils qui sont mis à leur disposition.
Plusieurs membres de l’Académie utilisent parfaitement ces moyens, mais il en est encore d’autres qui, peut-être, ont des difficultés à utiliser l’ordinateur et donc, ne bénéficient pas totalement de toute la gamme de supports offerts par l’AIBAQ à ses membres et à la colonie artistique des arts visuels. Pourtant, en ce qui concerne les difficultés d’utilisation, il suffit d’écrire un courriel à info@artacademie.com ou de communiquer par téléphone au 819-326-9264 pour obtenir une aide personnalisée dans l’utilisation de leur galerie virtuelle de l’AIBAQ. La méconnaissance des moyens d’utilisation d’un ordinateur n’est pas une excuse valable pour ne pas en profiter, quand il suffit de s’adresser à l’un des services de l’Académie.


En conclusion, l’artiste, donc le créateur, doit prendre conscience qu’il est une partie importante de la culture de son pays, que sa réputation dépend de ses efforts à diffuser son travail et son nom, indépendamment de son âge et de son expérience.

 

Louis Bruens





27 Réaction(s) Écrivez vos réactions à ce texte »

Jean-Pierre Neveu
2012-06-30 @ 06:54:12

Très bon article, révélateur et sécurisant.

Merci Beaucoup

Dvorakova
2012-06-30 @ 07:51:15

Je suis entièrement d'accord avec votre point de vue à propos de l'information et de visibilité. C'est vrai qu'il est important de se faire connaitre à travers de tous utils possibles. Mais je ne trouve pas très adéquat de "vendre" par Internet. Je trouve la distortion de couleur trop importante et dans beaucoup de cas, dont le mien, l'exactitude de couleurs est primiordiale. Que faire alors ? Ce n'est qu'une question académique, mais elle a son poids. Cordialement. Anna Dvorak. site: www.annadvorak.be

Catherine Blackburn
2012-06-30 @ 08:00:43

Que de bons conseils, merci d'être aussi présent pour nous.

Caroline Bruens
2012-06-30 @ 09:39:26

En réponse à Dvorakova : La vente d'oeuvre d'art par Internet en est à ses débuts. L'Académie ne retient aucune commission sur les oeuvres vendues. Souvent l'acheteur connait déjà le travail de l'artiste et il commande une pièce qui lui plaît particulièrement. Des artistes ont expédié des oeuvres en France et tout c'est bien passé. L'important est d'informer le client du mieux possible, lui donner la possibiiité d'échanger la pièce s'il n'est pas satisfait, de l'inviter à voir la pièce en galerie, à l'atelier. Il y a plusieurs centaines d'oeuvres qui se vendent par le site de l'Académie (AIBAQ) nous pouvons faire parvenir des certificats d'originalité et/ou d'authenticité au client, ce qui le rassure. Quand tout le monde est de bonne foi les transactions sont réussies. Il nous a été possible de remplir des commandes en un temps record.Le fait de vendre au sein d'une organisation sérieuse donne un sentiment de sécurité, car le client est certain de retrouver le même interlocuteur.

Michèle kramer
2012-06-30 @ 11:10:37

Je suis tout à fait d'accord avec vous mais...personnellement je dois tenir à jour 4 ou 5 sites sur lesquels j'apparais...cela demande beaucoup de temps et de connaissances de l'ordi, lesquels me font sérieusement défaut! Y a-t-il un agent d'artiste de disponible, sérieux et compétent??? à qui je pourrais confier ces corvées?

Caroline Bruens
2012-06-30 @ 16:30:06

Plusieurs artistes nous en font la demande, pour notre part, il y a des tarifs différents dépendant des tâches. Ex. le montage de videos, la programmation peuvent nous coûter entre 90 à 120$ l'heure. Les tournages dépendent des déplacements et du nb de personnes demandées. Saisie, mise à jour de sites, révisions, corrections, traduction varient de 40$ l'heure à .50 jusqu'à 1,20$ du mot si la traduction est littéraire. Les tarifs d'infographie varient eux aussi dépendant du traitement apporté aux images, des méthodes d'envoi du matériel,etc. Si vous désirez ces services, il vous suffit de nous dire ce que vous désirez et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour vous aider. Vous connaissez le prix à payer, s'il vous convient, nous effectuons le mandat.

Caroline Bruens
2012-06-30 @ 16:31:44

La plupart des agents veulent eux aussi déléguer ces tâches. Ils préfèrent prospecter pour augmenter la clientèle pour le mieux-être de l'artiste et de l'agent :-)))

Danielle Landry
2012-07-01 @ 08:35:33

Votre conclusion est très juste et pertinente. Je vous citerai dans le dépliant de mon prochain vernissage en région, le 29 septembre 2012. Merci.

2012-07-02 @ 17:02:43

Quand un artiste en arts visuels propose ses oeuvres par l'intermédiaire d'Internet, c'est une immense vitrine qui s'ouvre devant lui. Cet extraordinaire véhicule nous sauve du temps et permet à toute personne intéressée de se faire une idée de notre production en un simple clic. Et le fait de maîtriser cette technologie moderne nous donne un pouvoir magique dont celui de communiquer en un temps record notre vision de l'art à des milliers de personnes (imaginons un instant les Maîtres de la Renaissance devant leur ordinateur!) Il faudrait aussi insister sur le fait que la photographie de nos oeuvres, de leur qualité et de la justesse des couleurs est primordiale afin de rendre justice au travail de l'artiste. Merci à Caroline et Louis Bruens de nous rappeler que nous sommes dans le bon train et que nous allons tous au même endroit, soit la valorisation et la reconnaissance de notre art.

Jocelyn Morneau
2012-07-02 @ 17:04:32

Bonjour Caroline, J'avais oublié de remplir les cases précédent mes commentaires. Jocelyn Morneau

Caroline Bruens
2012-07-02 @ 18:21:53

Les artistes doivent se rapprocher de ce super médium sur mesure pour eux. Tout le monde en tire avantage quand le réseau est utilisé de manière constructive et positive. L'allée royale des artistes en arts visuels.

Rachel Dionne
2012-07-02 @ 19:43:07

Merci pour cet excellent article.

Pour ma part j'avais déjà décidé de ne plus renouvelé mon contrat avec wix pour mon site personnel... Beaucoup trop couteux et je dédouble le travail de mise à jour. Le site de l'académie m'offre une plus grande visibilité et je compte l'exploiter d'avantage pour la diffusion.... sur ce dernier point, qui est la diffusion je m'interrogeais beaucoup concernant les droits d'auteurs...cependant je me dis qu'advienne que pourra j'en aurais de toute façon aucun contrôle.

Merci pour tout

Caroline Bruens
2012-07-02 @ 20:36:44

La programmation du prochain site est presqu'achevée. Nous développons l'Académie avec du réel et du virtuel. L'expérience que nous possédons dans le monde des arts et le monde de l'informatique nous permettent d'aider véritablement les artistes. Nous publions toutes les images à partir de notre site protégé par "tous droits réservés" et nous ne plaçons que des liens dans les médias sociaux. Les internautes voient les oeuvres à partir du site de l'Académie. Quand les oeuvres sont de plus granda formats nous les laissons sur un serveur différent. Les oeuvres peuvent être à ce moment imprimées ou projetées sur écran géant... sur le net nous n'affichons que des formats non-utilisables pour l'impression. Il est important que les artistes sachent qu'ils conservent leurs droits d'auteur sur leur oeuvre en tout temps. Même quand l'oeuvre est vendue, le client n'a aucuns droits de reproduire l'oeuvre acquise et ce, sous aucune forme que ce soit.

Michelle Thibault
2012-07-03 @ 19:06:01

Comme d habitude un excellent article qui est d actualité. Avec l adoption de la loi des droits d auteur, je suis perplexe au niveau de la gestion du matériel mis sur internet, je ne comprends pas comment nous allons arriver en tant qu artiste en art visuel à diffuser notre travail sans pour autant être pillé.

Nous sommes entre l'arbre et l'écorce, rester dans un placard ou bien risquer. J'essais de faire la juste part des choses en me disant que c'est un risque calculé, mais la loi tel que je la comprends me laisse bouche bée.

Danyele
2012-07-03 @ 23:30:39

Que de bons conseils, merci de me sécuriser j'ai vendu trois toiles a Montréal et c,est grâce a AIBAQ sur internet

Caroline Bruens
2012-07-04 @ 09:34:39

Notre philosophie est simple. Continuer à protéger les oeuvres des artistes contre le non respect de la loi sur les droits d'auteur, ce que nous faisons déjà, depuis toujours. Notre manière de faire sur notre site vs les médias sociaux est simple, les oeuvres sont vues sur le site officiel de l'Académie qui possèdent le (Copyright - Tous droits réservés) par le biais d'un lien hypertexte. Nous ne publions jamais de grand format sur l'Internet. Et, nous intervenons par l’envoi de mises en demeure dans tous les cas où la propriété intellectuelle d'un de nos membres est menacée. Les cas de non respect de la LDA sont déjà difficiles à traiter, alors la loi C-11 va nous compliquer un peu plus l'existence. Merci Monsieur Harper. Mais dans tous les cas, la copie illégale avait lieu depuis toujours, bien avant l’Internet.

Caroline Bruens
2012-07-04 @ 09:45:57

Bravo Danyèle, merci de nous donner ce témoignage que notre travail porte des fruits. J'en profite pour dire que nous nous prenons aucune commission sur les oeuvres vendues par le biais des galeries virtuelles des artistes. Les commissions se répartissent entre l'artiste seul et/ou la galerie qui le représentent

Kartmann dit Alma
2012-07-05 @ 10:19:35

J'ai de nombreux amis dans les arts plastiques qui sont sur de nombreux sites en ligne.Tous comme moi ils n'ont jamais eut de retour interessants .

Caroline Bruens
2012-07-05 @ 20:25:17

Quelque soit l'action marketing entreprise il faut voir les retombées à long terme. Il ne faut pas confondre l'Académie avec un site web ordinaire. Nous tenons un gala en arts visuels, une exposition d'oeuvres d'art et deux autres projets que nous divulguerons prochainement. Les retombées du site officiel et de l'action dans les médias sociaux est positive pour beaucoup d'artistes. Le marketing est incontournable dans une carrière d'artiste.

CHARTRAND Yvon
2012-07-05 @ 22:39:07

Cher Louis Vos commentaires sont pertinents et ils sont porteurs de votre grande expérience et sagesse en art. Cela prend des années d'analyses et de connaissances afin de constituer l'ABC de notre diffusion en art. Un bon galeriste, un historien en art ou un iconographe peuvent projeter votre carrière loin devant car ceux-ci mettent leur tête sur le billot advenant l'erreur de jugement.

Vous avez écrit de nombreux livre d'art qui se sont révélés justes et efficaces pour de nombreux artistes et collectionneurs. Par votre voix et surtout votre intelligence émotionnelle l'histoire vous a donné raison.

Malheureusement trop souvent un artiste confie sa carrière à des gens de peut de compétence. Il y a pire encore, l'artiste tente par tous les moyens d'écrire son propre livre d'art. Oui, pour la diffusion de son art, mais pas à n'importe quel prix. C'est la même chose pour l'artiste qui tente de créer son propre site internet. Encore une fois il est difficile d'obtenir un grand nombre de visiteurs et d'acheteurs comme ceux des galeries d'art ou du site de l'académie. Les grands collectionneurs passeront par des sites professionnels dirigés par des gens crédibles qui possèdent une expertise et plusieurs années de métier.

Je n'ai pas de site personnel et je vend mes tableaux avec l'aide des sites de galeries d'art, de l'académie et de Drouot. Je me sert de leurs notoriétés afin de construire ma diffusion en art et ainsi de perdurer dans cette dure profession d'être un artiste en art visuel.

Tout cela prend du temps, il faut être patient et faire confiance à des gens comme vous.

Caroline Bruens
2012-07-07 @ 13:05:36

Réponse à Yvon - Il faut croire que vous possédez une boule de cristal! Nous projetons d'écrire et de publier un seizième livre d'art. Trop souvent les artistes ou les collectionneurs confondent les sites web sur l'art, gérés par des administrateurs web ne possédant aucune expérience en art et en marché de l'art... avec le travail de fond et à long terme que nous faisons à l'Académie. Livres d'art, concours international, mise en marché, galas reconnaissance, formation... En plus, site web, marketing sur les médias sociaux, cyberlettre, éditos...calendrier d'expositions, fil de presse, présence auprès des symposiums, des galeries d'art et des associations d'artiste. Et les surprises...

Céline Grandmaison
2012-10-16 @ 11:40:09

Bonjour, merci pour ces judicieux conseils,ainsi qu'à nous aider à y voir plus clair dans certains domaines de l'art. Étant une artiste en devenir,j'ai beaucoup de lacunes à rattrapé et c'est en visitant ce site dont vous mettez à notre disposition pour une plus grande visibilité sur le monde et que je redécouvre à chaque visite. Toutefois, je n'osais pas faire de la pub, puisque je ne suis ni une professionnelle, ni même de la relève, alors je ne produis pas comme les artistes qui peignent durant des heures, n'étant pas encore à la retraite, il faut bien gagné notre croûte pour payer notre matériel nécesaire à notre art. Pour ma part, justement je me servais de notre site pour la visibilité qu'elle apporte à tous, puisqu'il est quand même assez populaire auprès du public, et quelques fois sur des réseaux sociaux, pour faire voir mes oeuvres. Dorénavant, je vais m'employé à suivre vos précieux conseils. Votre travail est précieux pour l'ensemble des artistes, continuez nous avons bien besoin de gens de votre professionalisme et de votre réputation... Merci.

danyele belanger
2013-02-06 @ 15:41:54

Humm!! j'aime cela ...et vous avez tellement raison,vous êtes un père pour moi dans le milieu des arts

Jubilé Mansévani
2015-01-30 @ 22:47:06

Bonjour,

Je peins consciencieusement depuis 12 années. Mais je m'exerce depuis l'enfance, car c'est un don. Après deux petites expos, je mes suis découragé.Finalement, je me suis inscrit A l'université en peinture et dessin. Mais je trimballe une centaine de mes oeuvres uniques d'appartement en appartements. Quoi faire ? Merci.

Nathalie Migno
2019-10-30 @ 14:52:55

30 oct 2019 et toujours d'actualités, merci je vais mettre en pratique ces bons conseils

Cécile Grand Maison
2020-01-02 @ 14:31:36

Merci

Donald Racine
2020-03-10 @ 14:45:20

Un gros merci à Louis Bruen pour cet article que je lis sur la tard mais combien utile pour nous réveiller. Je fait partie de ces artistes qui ne fait pas le 40% du travail pour se maintenir sur le marché de l'art et qui pourtant a connu l'auteur de cet article sans pour autant tenir compte des bons conseils donnés gratuitement dans le temps. Maintenant, de lire ça me donne une bonne claque au visage et réveille l'artiste qui aura prit 70 ans pour comprendre. Merci c'est très apprécier et c'est décidé pour moi. Ce que je ne peux pas faire je trouverai quelqu'un, un agent qui se fera un plaisir de partager les récompenses de mon travail avec moi. Donald

 

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