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Peindre un nouveau monde
 [25-01-2010]

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 [20-08-2009]

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 [10-11-2006]


Fils RSS    [VERSION PDF] | le 2010-02-01 @ 18:22:02

Publié par:
Caroline Bruens

Danyele Bélanger et Vickie Brisson Bélanger apportent leur appui à Haïti

OEUVRE POUR OEUVRE , DON POUR DON.

Vickie Brisson Bélanger etDanyele Bélanger, membres de l'Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec s'impliquent dans l'organisation :

UNE OEUVRE D'ART POUR UNE OEUVRE DE CHARITÉ - UN DON POUR EN FAIRE DON

Nous appuyons le geste de nos artistes-membres impliquées dans cette action.

À RIVIÈRE DU LOUP :

Vickie BrissonL'encanteur et député M.Jean D'Amour a accepté avec enthousiasme de donner de son temps, l'Hôtel Lévesque prête une salle pour l'événement.

Suite à l'encan, vers 18hrs, Il y aura un souper à saveur haïtienne servi par l'Hôtel Levesque au coût de 25$ dont tous les profits seront versés à la Croix Rouge.

Mme Marie-Claude Salvaille assure la liaison avec les médias, et tous les médias qui contribuent, car ils sont le ciment de cette entreprise.

TOUS LES SOUS IRONT À LA CROIX ROUGE.
M. Francis Bourdages de Québec qui sera sur place la journée de l'encan, représentera la Croix-Rouge,

Vous trouverez sur ce site, les artistes et leurs oeuvres qui seront mises à l'encan:
À 13 heure (l'encan débutera à 14 heure)
Samedi le 6 février 2010
à l'Hôtel Lévesque
171, Fraser, Rivière-du-Loup.

SAMEDI LE 6 FÉVRIER À L'HÔTEL LÉVESQUE À PARTIR DE 13 HEURES


 

L'Académie présente...
 [24-02-2009]

CRÉATION OU COPIE
 [29-11-2006]

EST-CE NORMAL ?
 [11-03-2006]


Fils RSS    [VERSION PDF]      Par Caroline et Louis Bruens | le 2010-01-08

Les artistes en arts visuels sont-ils des pourvoyeurs ?

Nous voilà en route pour la deuxième décade du troisième millénaire, après J.-C.  Deux pauvres petits millénaires viennent donc de passer et pourtant, les premiers artistes ont laissé leurs traces dans plusieurs déserts il y de cela déjà 60 000 ans et, plus proche de nous, voire 25 000 à 30 000 ans dans certaines grottes célèbres de France, d’Espagne et d’ailleurs.
 
Nous connaissons actuellement de spectaculaires avancées à des niveaux exponentiels : scientifique, médical, physique, mécanique, technologique, astronomique et j’en passe. «The sky is not… the limit anymore». Nous avançons donc, en ce nouveau siècle, à pas de super-géant dans d’innombrables domaines, mais au plan artistique, où allons-nous? Les arts visuels sont demeurés une partie importante de la vie des sociétés modernes et on ne le répétera jamais assez.  Il semble que de nombreuses personnes ne sont vraiment pas conscientes des retombées financières dues aux artistes. Au niveau des économies mondiales, en ne choisissant que les arts visuels, les rendements financiers annuels atteignent des sommes phénoménales, je parle ici de dizaines et de dizaines de milliards de dollars. La plupart des gouvernements sont-ils vraiment éveillés de l’importance économique des artistes de leur pays?
 
Il est plus que temps que les administrateurs des biens publics apportent une attention particulière aux créateurs en leur accordant les privilèges qui devraient leur être naturellement dus;
Par exemple :
  • La détaxation, à la vente, des œuvres d’art originales certifiées et à l’achat du matériel d’artiste;
  • La stimulation et l’amélioration de la politique d’acquisition d’œuvres d’art originales;
  • L’aide particulière aux artistes professionnels reconnus (aux fins de voyages d’études et d’expositions à l’étranger - pour les artistes de TOUS les genres (figuratif et contemporain);
  • La reconnaissance de leur statut d’ambassadeurs par les organismes gouvernementaux lors d’événements nationaux et internationaux dans leur pays ou à l’étranger. Ces artistes sont le plus souvent d’excellents ambassadeurs, mais trop souvent négligés et insuffisamment reconnus par les édiles dont ce devrait pourtant être une des missions.
  • L’étude de la mise en place d’un registre officiel permettant d’accorder un «droit de suite» aux créateurs;
  • La simplification de la gestion administrative des ateliers d’artiste;
  • Et de nombreux sujets à régler en ce qui concerne les artistes et leur marché, il s’agit simplement, pour ce faire, de s’adresser à des experts en la matière.
 
Rares sont les gouvernements qui accordent suffisamment d’importance aux arts visuels alors que dans chaque nation, les artistes font vivre tant de travailleurs et de gens d’affaires. Il vous suffit de lire mon édito blogue (Un artiste en art visuel rapporte quoi à l'économie du pays ?  ̶  13 avril 2007). Vous comprendrez rapidement que mes dires ne sont nullement exagérés lorsque je parle de milliards grâce aux artistes. Pourtant, il est encore des personnes, dans le marché de l’art, dont les intentions ne sont pas toujours scrupuleuses. Voici une courte anecdote, parmi tant d’autres, que je tiens à vous conter.
 
Il y a quelques années de cela, je rencontrais « un galeriste », donc un marchand de tableaux, qui lors de notre conversation sur le sujet des difficultés financières de nombreux peintres, me disait très sérieusement : « Monsieur Bruens, avez-vous déjà réfléchi aux difficultés que les artistes pourraient rencontrer s’il n’y avait pas de galeries d’art? En réponse, je lui ai demandé si les artistes-peintres et les sculpteurs n’existaient plus, dans quel commerce se serait-il lancé? Après une minute de réflexion, c’est très sérieusement qu’il m’a dit : «J’aurais probablement ouvert un dépanneur».
 
À ce moment-là, ce monsieur avait tout au plus un an d’expérience dans le marché de l’art. Il considérait vraiment les artistes uniquement comme des faiseurs d’images à vendre. Six mois après notre conversation, il fermait boutique.
Voilà un exemple, et j’en ai connu d’autres, du manque de respect dû à l’ignorance de ce que représente véritablement un artiste pour notre société.
 
En conclusion, je crois vraiment que les marchands d’art devraient considérer les artistes qu’ils représentent comme des associés, car, et je me répète, sans les artistes il n’y aurait pas de marchands d’art.
Il existe encore trop de boutiques à tableaux ordinaires dont les propriétaires usent d’une supposée importance pour offrir à des artistes, encore jeunes dans le métier, des pourcentages ridicules à la vente de leurs œuvres qu’ils ont pris en consignation pourtant. Heureusement, je connais aussi des galeristes dont le professionnalisme ne peut être remis en cause et dont j’ai pu, au cours des cinquante dernières années, apprécier une grande honnêteté, tant vis-à-vis des collectionneurs que des artistes qu’ils représentent.
 
L’année 2010 s’annonce excellente pour le marché de l’art. Il y a plusieurs années déjà, nous avons, Caroline et moi, lancé cette institution : l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec, dont les portes sont ouvertes à tous les artistes en arts visuels du monde dans le but essentiel de sensibiliser, de provoquer et d’attirer enfin l’attention du plus grand nombre sur les artistes-peintres et les sculpteurs.
 
Nous avons le plaisir de constater que les récessions et crises financières et économiques s’amenuisent, mais, malgré ces dernières années difficiles, il s’est vendu quand même, au Canada pour des millions d’œuvres d’art originales, autant dans les galeries d’art que dans les salles de vente aux enchères. C’est donc dire que de tous les investissements, l’œuvre d’art a résisté aux débandades financières et reste, encore et toujours le meilleur des placements à moyen et long terme.

 

 

... AUTOMNE 2005
 [24-09-2005]

PEINTRES EN HERBE
 [02-09-2005]


Fils RSS    [VERSION PDF]      Par Diane Forest | le 2009-07-08

L'AQUARELLE LA PEINTURE DE LA LUMIÈRE ! Chronique # 11

2 è année - Chronique Diane Forest – Juillet 2009

Diane Forest, (MBA / MFA) AIBAQ, SCA, IAF, auteure.

«Meliora cogito» (J’aspire à l’excellence.)

«On fabrique de la probité avec toutes sortes de vices, comme on fait du papier blanc avec des guenilles de mille couleurs.» Xavier Forneret

_______________________________________

Bonjour à tous, voilà la 11è chronique qui arrive.

Ah ! Que le temps passe vite, les derniers mois ont filé à une vitesse incroyable. Pendant cette période, et à cause de ma carrière d'artiste professionnelle : les conférences, les cours, les ateliers, les démonstrations, la recherche et la production personnelle d'œuvres, le gala ACADEMIA XXI, etc., tout cela, en plus de mes activités personnelles, m'ont considérablement ralentie dans la continuité de l’écriture de cette chronique. Vous avez dû voir mes dernières créations en 3D, elles ont demandé des années de recherche et de travail et un investissement très important humain et financier. Comme il est encore impossible à l’œil de la caméra de reproduire un effet 3D, vous pourrez voir le résultat de mes recherches lors d’une prochaine exposition.

Il faut vraiment exploiter nos diverses expériences de vie au maximum, car elles contribuent directement à notre enrichissement personnel. Notre peinture se transformera grâce à ses nouvelles expériences qui influencent notre façon de voir, de comprendre, de sentir et d'interpréter. Ce qui amènera le spectateur qui reverra notre oeuvre à découvrir notre nouvelle approche, notre façon de faire, nos nouvelles interprétations ou les sujets que nous aurons exploités. Mais tout cela se fait au fur et à mesure de l'apprentissage des connaissances qu'il est primordial de faire quand nous voulons créer une oeuvre de qualité.

ll y a quLouis Bruens, Sophie Moisan, Caroline Bruens, Fred Pellerin et Diane Forestelques semaines, je suis allée voir une superbe exposition, très chaleureuse, créatrice, et imaginative, combinant la peinture fantaisiste de Sophie Moisan  et le monde fantastique du conteur de Fred Pellerin à Saint-Élie-de-Caxton. J'ai été vraiment enchantée de ces découvertes liant l'imagerie, le littéraire et les histoires des personnages faisant partie de ces lieux. Donc, dans la suite et l'influence de cette aventure, je tenterai, dans cette chronique-ci, de faire la lumière sur les quelques dires et écrits que projettent les différentes réalités des croyances populaires sur l'aquarelle qui m'ont poussée à approfondir ma recherche sur le sujet. 


Au début de ma carrière comme aquarelliste, dans un des nombreux ouvrages dont je me suis régalée, on retrouvait ses mots que je me suis empressée de retenir à l'époque, qui m'ont enchantée et fascinée, au point que moi-même je prenais plaisir à les dire à qui voulait bien les entendre «L'aquarelle c'est comme du vitrail» ou encore «l'aquarelle est une performance». On a dit aussi que «l'aquarelle était une série d'accidents organisés...» ou bien «Une aquarelle pâlie en séchant» ou encore «une erreur à l'aquarelle ne pardonne pas parce qu'on ne peut pas l'enlever» pour cette dernière citation souvenez-vous des exercices suggérés - découvrir l'adhérence de l'aquarelle sur différentes surfaces de papier -  proposée dans ma chronique no 8 de juin 2008.

J'élaborerai, dans cette chronique-ci, des explications sur deux de ses dires. Elles vous aideront à mieux comprendre tous les phénomènes entourant l'aquarelle.

PHÉNOMÈNE DE L'AQUARELLE SUR LE PAPIER

Un peu de technique : Débutons par la compréhension des réactions de la lumière sur certaines surfaces.

Si on parle du papier ou des autres surfaces de peinture qui sont blanches, cela signifie que ces surfaces captent toutes les ondes de la lumière et qu'elles les renvoient toutes, elles n'en retiennent évidemment aucune : on parle alors de «réflexion de la lumière».

Revoir chronique no 10 de décembre 2008

Voir image no 1a. b. Par opposition, un corps noir, quand il est éclairé, absorbe toutes les ondes et les retient toutes. Un corps, d’un rouge particulier, absorbe et ne fait réagir que les molécules (photons) émettant les ondes du prisme lumineux composant ce rouge.

Voir image no 2 et l'image no 3 qui elle, montre un morceau de verre ou de l'eau qui dévient les ondes et qui peuvent même émettre un faisceau de lumière coloré : On parle alors de «réfraction».

Réflexions et réfraction

Image no.1a,b.

 

 

Image no.2.     

 


           

Image no.3

 
Phénomènes de «réflexion de la lumière»

Commençons par observer et comprendre la manière dont interagit la lumière sur le papier ou autre surface.

Premier phénomène : «diffusion de la lumière».

Les papiers étant de fabrications différentes varieront quant à leur manière de réfléchir la lumière. Plus le papier sera rugueux, plus la réflexion de la lumière sera irrégulière.  Ainsi, lorsque la couleur est appliquée en un très léger lavis, sur un papier torchon, elle paraîtra plus pâle et terne que si elle est appliquée sur un papier pressé à chaud. Revoir  image 1a.  Pour ce qui est de l'image qui est complètement à droite de ce texte (image no 4) elle représente les différentes réflexions obtenues sur diverses surfaces de papier.

Deuxième phénomène : «phénomène du bas de laine»

Le deuxième phénomène qui se produit à l'aquarelle concerne le degré d'absorption du papier. Plus le papier est absorbant plus le phénomène dit «du bas de laine» se produit. Sous l'effet de l'eau et de l'humidification du papier, les fibres du papier grossissent, enflent et se relâchent. Alors, à ce moment, les pigments s'infiltrent et comblent les espaces des minuscules interstices et se faufilent sous les fibres distendues. Au séchage, les fibres de la surface reprennent leur place et certaines particules demeureront emprisonnées et cachées sous certaines fibres et dans les crevasses pendant que d'autres resteront accrochées plus en surface. Le résultat de toute cette activité donnera cette impression de couleur plus pâle, moins éclatante. Voir les images nos 5, 6, 7, 8 et 9.

Explication du phénomène en photos.

Phénomène du papier

 Image no 5. Image du papier grossi.
 Image no 6. Image grossie 250 fois à partir de la première photo.  
 Image no 7. Image montrant le gonflement des fibres du papier mouillé.  
 Image no 8. Image du papier une fois sec, nous pouvons observer les pigments qui recouvrent le papier et qui sont déposés de façon aléatoire et emprisonnés sous les fibres.
 
 Image no 9. Image de la tranche du papier démontrant l'infiltration des pigments dans le papier.  

 

 

Troisième phénomène : «L'aquarelle semble pâlir en séchant». (Pigments)

Comment expliquer que l'aquarelle semble pâlir en séchant? Il y a trois facteurs qui influenceront ce phénomène.

Le premier facteur : La liaison de l'eau et des pigments intensifie l'éclat de la couleur, car l'eau lie et comble les interstices entre les pigments et l'eau qui elle, a la propriété de réfléchir la couleur ambiante. Une fois que l'aquarelle est séchée et que l'eau s'est entièrement retirée, on retrouvera des vides blancs du papier qui apparaissent entre les pigments et le liant. Les ondes réfléchies par ces espaces blancs sont plus lumineuses que celles réfléchies par les pigments, ce qui donne un effet optique de «palissement». C'est comme lorsqu'un rayon de soleil nous aveugle et nous empêche de voir la couleur réelle d'un objet. Voir les image nos 10, 11 et 12.

  • L'Image no 10 représente les pigments sans eau;
  • l'image no 11 représente les pigments avec de l'eau;
  • et l'image no12 représente les pigments qui ont séché, unis entre eux par le liant. Ils laissent apparaître moins de zones blanches.

Effets de l'eau avec les pigments

Images nos 10 -11-12

Image no 10 - Effet de l'eau avec les pigments

Image no 11 - Les pigments et l'eau

Image no 12 - Les pigments séchés

Le deuxième facteur : «Il est faux de croire qu'un pigment, une fois sec sur le papier, paraît moins lumineux, plus pâle et plus terne que lorsqu'il était mélangé avec de l'eau.» Observez l'image no 13 (image ci-dessous), vous remarquerez que le pigment fraîchement sorti du tube est très concentré, il est à sa coloration maximale et c'est le même phénomène qui se passe pour les pigments en godets ou séchés dans votre palette. Ils sont alors très colorifiques et ils ne sont que mélangés avec un liant. Lorsqu'on leur ajoute l'eau qui sert de véhicule, l'action qui se produit est la suivante : les particules de pigments sont en suspension dans l'eau. Il est certain que les pigments pourront pâlir selon la dilution que vous leur apporterez parce que ce geste de diluer avec de l'eau les éparpille.  Des interstices de blanc apparaîtront lorsque l'eau se sera évaporée. Si par contre, vous utilisez les pigments en coloration maximale ils garderont leur intensité maximum.

Voir l'image no.13. Finalement, nous voyons bien que les pigments gardent le même éclat qu'ils avaient à l'origine.

Seul le pigment brut en poudre, a, dès le départ, une apparence plus pâle.

Voilà un autre exemple de ce que je vous explique. Observez l'image no 13.

Le troisième facteur : Est la propriété absorbante de chaque pigment selon sa nature, sa provenance et sa famille, organique, inorganique ou synthétique, revoir la

chronique no 3 du mois d'août 2007.

 

 

 Quatrième et dernier phénomène : «L'aquarelle transparente comme un vitrail».

Phénomène très discuté, voyons pourquoi. La croyance populaire dit que la lumière traverse les pigments, rejoint le blanc du papier qui est ensuite réfléchi par celui-ci et retraverse à nouveau les pigments, créant ainsi un effet de vitrail.

Cette croyance populaire est fausse. Quand il s'agit d'utilisation de pigments, il faut savoir que ce «phénomène du vitrail» se produit avec l'utilisation de colorants synthétiques et non avec les pigments d'aquarelle. Les matériaux utilisés pour élaborer une oeuvre, incluant le fond, le papier et l'utilisation de colorant synthétique créent «l'effet vitrail» les pigments utilisés pour l'aquarelle ne crée pas cet effet.

Ce qu'il faut savoir : Les scientifiques sont formels sur ce point. La lumière est directement réfléchie par les particules (photons) et leurs différentes aspérités et que ce sont ces ondes qui nous parviennent. Les pigments de couleurs sont microscopiques, mais quand ils sont grossis, ils ressemblent à des surfaces irrégulières avec de multiples facettes.

Voir image no.14. Donc, les pigments peuvent ressembler un peu à du sucre granulé qui nous semble transparent, mais, lorsqu'il est en poudre il nous apparaît opaque. Aussi un peu comme avec des gouttes d'eau, on peut voir au travers, mais quand elles deviennent du brouillard, la bruine neutralise la vision. Imaginez une couche de poussière sur un meuble foncé. Est-ce la couleur réelle du meuble qui parvient à votre oeil?

Voilà donc pourquoi le mythe de l'aquarelle transparente comme un vitrail est impossible.

QUE SAVOIR AUSSI

Dans les chroniques qui suivront j'aborderai le sujet du papier, tout ce qu'il faut savoir sur ce sujet : l'acidité, la conservation, la fabrication, l'utilisation, la restauration, la luminosité, les maladies et les défauts, etc. Et suivront bientôt l'aquarelle, les blancs et les mythes aussi, ainsi qu'un chapitre très important sur la toxicité des pigments et des matériaux que l'on utilise, donc encore beaucoup de choses à venir.

Références photographiques et des images.

Diane Forest :

http://www.artacademie.com/main-artistes.cfm?id=116&ttr=0

http://www.emrath.de/pigment.htm

http://artacademie.com/main-chroniquesfull.cfm?id=34&ty=c

Liste des références bibliographiques et des références web.

http://artacademie.com/main-chroniquesfull.cfm?id=34&ty=c

  

Caroline Bruens collaboratrice



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