art quebec artistes peintre sculpteur


    

Collection vidéos d'art
 [06-03-2007]

Francofête 2007
 [27-02-2007]

Humberto Bruni
 [10-11-2006]


[VERSION PDF]     Par | le 2008-07-05 @ 15:10:36

Roland Palmaerts et Louis Bruens ... en grande conversation !

UNE ENTREVUE POUR PRÉSENTER ROLAND PALMAERTS DANS LE CADRE DE SA PRÉSIDENCE D'HONNEUR AU SYMPOSIUM DE ROSEMÈRE - 2008

Roland Palmaerts et Louis Bruens se sont bien amusés lors de cette entrevue, le vent s'était mis de la partie et même les cloches. Nous partageons avec  vous un instant de vieille complicité. Roland Palmaerts se déplace à travers le Québec pour la saison estivale et ses ateliers d'aquarelle sont à la hauteur des attentes des amateurs d'art et des artistes. La magie opère toujours, le maître à l'oeuvre est des plus captivants, son humour et les résultats spectaculaires qu'il obtient dans ses créations méritent qu'on assiste séance tenante à ces démonstrations. Profitez de sa présence au Québec, car il habite présentement en Belgique. Surveillez la parution de Roland Palmaerts, maître-académicien AIBAQ, dans la prestigieuse revue Française "Pratique des Arts". L'artiste expose ses oeuvres en pemanence à la galerie le  Balcon d'Art , à St-Lambert (Québec)

 -Roland Palmaerts est considéré comme l'un des chefs de file de la figuration contemporaine en amérique du Nord et en Europe.-

Merci de relayer l'information concernant l'artiste : http://palmaertsroland.artacademie.com

Caroline Bruens

 

 

 

 

CRÉATION OU COPIE
 [29-11-2006]

EST-CE NORMAL ?
 [11-03-2006]


[VERSION PDF]      Par Caroline et Louis Bruens | le 2008-07-11

ART CONTEMPORAIN! ET QUOI ENCORE?

Alors que nous créons les différents salons de la galerie d’art de l’Académie, les incontournables interrogations de l'équipe fusent de toutes part sur le sujet de «l’art contemporain» lors de notre réunion. Et l'art contemporain ... c'est quoi ?

En 1982, Louis Bruens soulignait déjà, dans son ouvrage «Les dessus et les dessous du marché de l’art», le ridicule d’une supposée sculpture exposée, en 1981, à l’Hôtel de Ville de Québec (voir photo ci-près) (Sculpture intitulée : Après le petit déjeuner). C'était 65 ans après  «La fontaine» de Marcel Duchamp (1917). On était malheureusement déjà à mille lieux du «Penseur» de Rodin.

Nous nous sommes amusés à relire ce que Louis Bruens écrivait, il y a 26 ans, dans ce livre en revoyant cette merveilleuse «œuvre d’art contemporaine» de son  cru, intitulée «Errare Humanum est» (pour intellectuel averti seulement) ou «Rythme horizontal à tendance ésotérique et envolée spatiale». (Voir photo avec les lunettes) Pour expliquer sa démarche picturale, Louis Bruens recommandait aux lecteurs : Il faut passer sept fois les yeux sur la pièce que l’on examine avant de parler.

Cet exemple se voulait les prémices de la décadence de la définition de l’art et de nombreux artistes sont prisonniers aujourd'hui de définitions absurdes qui, en définitive, ne définissent rien, ni «l’art contemporain» et encore moins «l’art contemporain de pointe», termes utilisés abondamment par certains marchands du temple, c’est-à-dire des galeristes et des pseudo-experts. Les institutions gouvernementales et paragouvernementales se mettent aussi de la partie et accordent leur soutien et une large partie des budgets à tout ce qui relève du «contemporain», par le biais des musées et des galeries sans buts lucratifs, d’associations nébuleuses, etc.

Nous avons vainement tenté d’obtenir une définition précise de l’art contemporain auprès de l’Association des Galeries contemporaines de Montréal en février 2008. Cette association s'est donnée pour mandat : «... de sensibiliser le public à l’art contemporain ... et enfin de stimuler le marché de l’art contemporain. » Nous sommes actuellement le 11 juillet 2008 … et nous attendons toujours une réponse.

À nos yeux, rien ne s’oppose à l’utilisation du terme «art contemporain» lorsqu’il désigne des artistes de notre temps et de notre époque, c’est donc dire que TOUS les artistes actuels sont contemporains, à moins... à moins que le terme «contemporain» ne définisse un genre, une forme, une école ou un concept bien précis comme dans l’œuvre de Brian Jungen, artiste canadien dont l'oeuvre est significative. Nous ne lui reprochons que d'user du terme «art contemporain» dont l’étymologie continue à semer la confusion.

Plusieurs requins du marché de l’art se sont rabattus sur l’expression «art contemporain» pour jeter de la poudre aux yeux des collectionneurs et des investisseurs en prétendant que telle œuvre d’art contemporaine vaut son pesant d’or. Il s'agit là non pas d'une valeur attribuée aux qualités de l'oeuvre, mais plutôt par rapport au bagout du marchand, au titre intellectualisé ou de descriptions alambiquées, apprêtées et confuses à souhait, pour masquer l’absence de valeurs de l’objet. L’acheteur n’a rien compris lui, mais combien il est fier de payer cher ce bel objet-gadget qui trônera dans son salon à la vue de ses invités et, qui plus est,  il se glorifiera d’avoir dépensé une si grande somme pour posséder son truc ou son machin «d’art» - Snobisme oblige.

Revenons à nos moutons …contemporains; dans l’esprit de tant de gens, l'expression «art contemporain» est synonyme «d’art abstrait» et personne ne tente de corriger le tir. N’oublions pas que l’art abstrait a véritablement vu le jour en Russie, en 1910, et n’a aucun rapport avec la notion véhiculée d’art contemporain. Donc, ne confondez pas abstrait et contemporain. Il nous faut nous demander pourquoi les admirateurs de ces supposés genres d’art, eux qui se targuent de défendre l’avant-gardisme artistique, n’ont pas eu l’intelligence de  proposer une appellation réellement descriptive pour qualifier ces trucs et ces machins ... supposément artistiques ; ils ont préféré user d’un terme vieux comme le monde, car, entendons-nous bien, l’époque contemporaine (du latin contemporaneus) désigne... (fiat lux) l’actuel, le présent et  l’époque dont nous sommes et avons été témoin… de notre vivant (+ ou - 75 ans). Entendons-nous bien … les témoins morts n’ont pas droit au chapitre.  L’intelligence étant l’art de comprendre et de s’adapter, si une forme de pensée quelle soit écrite ou dessinée, bâtie ou modelée, ne peut se comprendre par la plupart des êtres humains, nous nous trouvons devant un non-sens évident. L’émotion ressentie devant une œuvre d’art est très subjective et ne confère pas nécessairement une valeur de chef-d’œuvre à n’importe quelle pièce.

Trois extraits, pris sur Internet, confortent notre opinion sur la question : elles résument l'essentiel des critiques formulées à l'égard de l'art dit contemporain  «création contemporaine» (FRANCE) : la vision pamphlétaire de Jean Monneret  qui y voit essentiellement un art d'État soutenu par des fonctionnaires irresponsables qui dilapident l'argent du contribuable et ensuite l'analyse de Philippe Lejeune qui lui, va jusqu'au bout de la dialectique des tenants de l'art dit contemporain en démontrant leur négation de l'idée de Beauté. Fred Forest est aussi passé à l'acte pour défendre ses convictions proches de celles de Jean Monneret en attaquant l'État devant les tribunaux administratifs de France.  « L'art contemporain ? Tous les artistes vivants font partie de l'art contemporain. Ce sont les artistes qui font l'art. Tous les artistes. Librement ! Or, l'État veut faire croire au public qu'il n'y a qu'un art digne d'intérêt, l'art dit « contemporain », c'est-à-dire l'art d'État. Comme si l'installation, la performance ou l'art inculte – pour peu que la légende qui l'accompagne relève de la logorrhée – soient, à eux seuls, la suite historique, linéaire, indiscutable de la tradition artistique. Il est vrai qu'en art dit « contemporain », moins il y a à voir, plus il y a à dire ! Dans une exposition d'art contemporain, une gaine d'aération, le matériel de secours ou le carrelage des sanitaires se confondent souvent avec les œuvres présentées. La question alors est, où est l'œuvre ? Tant l'harmonie est parfaite entre le contenant et le contenu. «L'art contemporain se dit conceptuel, c'est-à-dire que, partant d'un concept, on arrive à procurer une sensation. Les Beaux-Arts se donnent un tout autre but, ont un programme bien différent. Partant de l'éprouvé, ils le confrontent à la mémoire collective pour arriver précisément à une idée, c'est-à-dire à un élément que l'on peut comparer […]. »

La mission de l'Académie est de promouvoir la carrière des artistes-peintres et sculpteurs, membres,  à l'échelle internationale. Notre gala ACADEMIA XXI, tenu au Musée des beaux-arts de Montréal, a démontré clairement que ces artistes d'aujourd'hui persévèrent à dessiner, à chercher, à se perfectionner, à se dépasser, à repousser leurs limites, ils réalisent des oeuvres picturales figuratives, semi-figuratives, abstraites et singulières. Ils sont naturellement des «artistes contemporains» donc actuels et leur art l'est tout autant.

En conclusion, après avoir cogité longuement sur le sujet de l’art contemporain, nous suggérons aux grands penseurs du monde de l’art de refaire leurs devoirs, de ne plus appliquer les termes «art contemporain» sur tout et sur rien.

Commerce... commerce quand tu nous tiens!

S.V.P. Qu’est-ce qui différencie l’Art tout court ... de l’art contemporain ?

 

 

... AUTOMNE 2005
 [24-09-2005]

PEINTRES EN HERBE
 [02-09-2005]


[VERSION PDF]      Par Diane Forest | le 2008-06-21

L'AQUARELLE LA PEINTURE DE LA LUMIÈRE ! Chronique # 8 (suite)

L'AQUARELLE LA PEINTURE DE LA LUMIÈRE !

1ère année - Chronique Diane Forest – juin 2008

L'AQUARELLE : LA PEINTURE DE LA LUMIÈRE

Diane Forest, ac.-c. AIBAQ, SCA, IAF, auteure.  

                             «Meliora cogito» (J’aspire à l’excellence.)

 

 Suite -   APPRENDRE À APPRIVOISER ces minuscules poussières que sont LES PIGMENTS !

 Colonne no 4 : L’évaluation de l’adhérence

Encore avec le même mélange de peinture fraîche (pigment et eau) il s’agit maintenant de couvrir complètement le carré de la colonne no 4. Pendant le temps de sèchage de ce carré je vous suggère de passer à l'étape de la collonne no.5 puis d'y revenir ultérieurement.

Note : Vous pouvez effectuer le travail sur les carrés des colonnes 1 à 4 d’une seule fois.

  • C’est ici que vous utiliserez votre pinceau à l’huile pour laver la couleur lorsque celle-ci aura séché. Il est suggéré de laisser sécher la couleur de 12 à 24 heures. Une fois la couleur sèche, vous devez déposer, avec votre pinceau, un peu d’eau sur celle-ci et attendre un petit moment avant de frotter avec le pinceau. Ensuite, il faut éponger le tout. Vous pouvez recommencer cette étape, mais attention à ne pas faire mousser le papier.
  •  L’observation. Vous pourrez remarquer la manière dont votre couleur réagit : soit comme une teinture, donc résistant à l’effet du lavage et du frottage, soit comme simplement un colorant qui ne laisse aucune trace en s’effaçant. Si une couleur a la réputation d’être une teinture et ne l’est pas c’est que probablement elle manque de mordant comme du fiel de bœuf. Même si plusieurs organiques synthétiques ont la réputation d’être des teintures, ils ne le sont pas toujours dépendamment des fabricants. Il faut savoir aussi que les résultats varient selon les types de papier À titre d’exemple, un papier Arches séché à froid (« cold-press ») agira comme un buvard et il sera souvent plus difficile d’y retrouver le blanc que sur un papier pressé à chaud (« hot press ») ou sur un carton du type Bristol. Il faut vous rappeler que plus le pigment est petit plus il fait le travail d’une teinture. (Voir les pigments organiques synthétiques et certains pigments inorganiques synthétiques, ( voir chronique no.3. août 2007).

( photo no.13 à 19 Bleu Fragonard Pb15:3,Pg7) (No16 de gauche a droite Violet de Thiondigo Pr88, Pv19, couleur teinture, DaVinci 2000. Violet de Cobalt Pv14 couleur pigment non colorant, Da Vinci 2000. Ultramarine Violet Pv15 couleur teinture, Winsor & Newton 2000)).

 Note : Vous pouvez effectuer le travail sur les carrés des colonnes 1 à 4 d’une seule fois.

Colonne no 5  Un dégradé pour évaluer la saturation, la teinte et la luminosité. 

  • Avec le restant du mélange de pigments, vous couvrez le premier quart du rectangle de la colonne 5 en partant de la gauche ; ensuite vous humectez le reste du rectangle avec de l’eau propre en partant de la droite vers le centre et vous fusionnez votre eau avec le quart de la couleur que vous avez déposé antérieurement.
  • L’observation. Vous pourrez remarquer toutes les belles nuances que vous donnera cette couleur et observer ses caractéristiques (s’il s’agit d’une couleur à deux tons, si elle est sédimentaire, granuleuse…) Vous pourrez même remarquer la qualité de la gomme arabique utilisée pour la composition de la couleur : si un cerne jaune apparaît au séchage c’est que cette gomme n’est pas de bonne qualité(voir photo no.22)ou encore qu’il ne s’agit pas de gomme arabique mais de miel.

 

 ((No.18 et 19 Bleu Fragonard Pb15:3,Pg7)(No20 Jaune Transparent Py150,no21 Lapis Lazulis Véritable Nb2. No22 Azurite Pb30).

 

Colonne no 6 : L’évaluation de la fluidité, du poids et de la dispersion 

  1. À cette étape-ci, vous devez vous préparer une goutte de pigment bien fluide que vous laisserez tomber sur le carré de la colonne no 6, carré que vous aurez préalablement humidifié.
  2. L’observation. Lorsque la goutte tombera, une réaction plus ou moins violente se produira. Observez-la attentivement : elle pourra s’étaler complètement si le pigment est léger (donc il s’agit généralement d’un pigment qui se mélange bien (colorant, teinture, dans la famille des organiques synthétiques) ; ou bien elle restera stagnante si le pigment est très lourd (donc un pigment rébarbatif qui, entre autres caractéristiques, se mélange moins bien et peut se séparer s’il est composé, ce qui est le cas de tout pigment inorganique minéral et de certains pigments inorganiques synthétiques).(Voir chronique no.3. août 2007).

 ((Bleu Fragonard Pb15:3,Pg7)(No24 de gauche à droite, Rouge de Cadmium Clair Pr108 Holbein 2000, Rouge Rose Foncé Pv19 Da Vinci 2000, Vermillon immitation Pr188, Po62 Da Vinci 2000)). 

Colonne no 7 : La mesure de l’acidité et de la permanence aux effets du temps 

  1. Cette étape est très simple. Il vous faut couvrir ce carré d’un aplat de la même couleur utilisée depuis le début (la deuxième colonne) et laisser sécher celle-ci. Lorsqu’elle est sèche, vous n’avez qu’à y laisser tomber une goutte de vinaigre ou citron. (Vous ne devez pas utiliser le séchoir pour accélérer le séchage ).
  2.  L’observation. Le pigment réagira à cette goutte. Cette réaction sera immédiate ou se fera à long terme. (des mois ou même des années ) . Vous pourrez à ce moment peut-être voir disparaître entièrement le pigment, s’il est à base de sulfure et alors une odeur d’œufs pourris apparaîtra, ou bien il pourra changer complètement de teinte ou encore il pourra ternir ou s’oxyder ou se décolorer. Vous devez vous rappeler qu’un pigment, qu’il soit utilisé dans la composition de l’aquarelle, de l’huile ou de tout autre médium, réagira de la même façon à l’acidité et à l’usure du temps. Si vous n’observez aucune modification, le pigment sera permanent au temps et n’aura besoin d’aucune restauration. (N.B. : la permanence au temps n’est pas la même chose que l’ASTM, ou la permanence à la lumière, que nous avons abordé dans la chronique 6 et 7).

 

 

  (no22 Jaune Indien Py153,Po62, no27 Auréoline Py40 , no28 Sienne Naturelle Py42, Pr101, no29 Rose permanent Pr60, no30 Violet de Manganèse Pv16, no31 Outremer Clair Pb29, no32 Azurite Pb30, no33 Bleu de Cobalt Pb29, Pb15:0, no35 Mauve Pb29, Pv19, no34 Violet de Cobalt Pv14, no36 Bleu Ochre ( Vivanite )). 

Colonne no 8 : L’évaluation de la température, des « sous-teintes » des nuances et du colorant 

  1. Il s’agit ici de mélanger approximativement 2/3 de blanc de titane (pigments d’aquarelle ou de gouache) à 1/3 de pigment de votre couleur, puis de couvrir de ce mélange le carré de la colonne no 8. Il faut prendre garde de conserver une belle intensité de pigments.
  2. Vous pourrez dès lors observer, une fois sèche, si ces couleurs sont brillantes ou ternes. Il se pourra aussi qu’apparaisse parfois un second ton, une tendance de la couleur (quand, par exemple, une couleur « tire vers le bleu » ). Il vous sera possible aussi de mieux constater s’il s’agit d’une couleur chaude ou froide et de mieux observer l’intensité de sa température (en comparant votre couleur à une couleur analogue, comme par exemple le rouge Winsor Pr254 qui est un rouge froid en rapport à un rouge de cadmiun médium Pr108.). Finalement, vous constaterez aussi s’il s’agit d’un colorant (une couleur puissante qui exige peu de pigments pour bien colorer). Notons que certains pigments inorganiques synthétiques et que tous les pigments minéraux ne sont pas de bons colorants .

 ((Bleu Fragonard Pb15:3,Pg7 et le Blanc de titane Pw6) no38 de gauche à droite Perylène Maroon Pr179 ,  Vermillions imitation Pr188, Po62, Rouge Rose Foncé Pv19)). 

Colonne no.9- Le nom générique de la couleur selon l’index C.I. ( Color Index International ). 

C’est dans cette colonne que vous indiquerez le non générique selon l’index C.I. de chaque couleur. ex Pb15 :3 et   Pg7. (Bleu Fragonard Pb15:3,Pg7).  
 

Conclusion

Pour bien finaliser cet exercice et compléter vos notes personnelles, vous pourrez indiquer les informations supplémentaires que vous fournissent les nuanciers fournis des divers manufacturiers, comme par exemple la permanence de la couleur à la lumière, ou toute autre information que vous jugerez utile de consigner. 

Voilà maintenant que vous connaissez mieux le matériel que vous utilisez. Il est certain aussi que cet exercice vous a permis de faire des découvertes qu’il vous sera difficile d’oublier. Il faut que vous gardiez cependant à l’esprit que tous ces tests que vous venez d’effectuer, sur un certain papier, pourraient donner des résultats un peu différents s’ils étaient faits sur un autre support. Un beau nuancier regroupant toutes les caractéristiques des divers pigments serait souhaitable certainement mais difficile à réaliser étant donné que les caractéristiques pour un même pigment peuvent varier d’un manufacturier à un autre compte tenu des ingrédients qui les composent. Il vous revient donc de procéder à vos propres découvertes.

Que savoir aussi ? Dans la prochaine chronique suivra un important chapitre sur les pigments, je parlerez et définirez certaines réactions chimiques et physiques de plusieurs pigments, cette chronique comprendra un important tableau sur les réactions chimiques des pigments entre eux et plusieurs défénitions importantes.

 


Référence photographique et image

Diane Forest

 

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Caroline Bruens collaboratrice

 

 

 

 


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