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Publié par:
Caroline Bruens

Attention aux imitations !

Charles CARSON est en candidature au titre

de Grand Maître de l'ACADÉMIE INTERNATIONALE DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC

GALA EN ARTS VISUELS ACADEMIA XXI 2013, le 11 mai prochain

******************************

« L'IMITATION N'AURA JAMAIS LA VALEUR D'UN CARSON ORIGINAL »

«Imiter un style, une manière de faire, un mouvement et se l'approprier comme original, contrevient à la loi sur les droits d'auteur. Le proposer aux collectionneurs «comme original»  est trop facile et est toujours malheureux pour ces derniers, car, l'imitation n'aura jamais la valeur d'un CARSON original.»

Charles CARSON a vraiment été célébré par les médias culturels autant au Québec qu'à l'étranger au cours de la saison hivernale. Le magazine Arabella, Canada y va d'un reportage de 22 pages. Fine Art Magazine, New-York, Le magazine américains publie plus de 20 pages sur maître Carson et le Magazin'Art, revue québécoise d'arts visuels, nous présente, un reportage bilingue de 8 pages. L'Académie Internationale des Beaux-Arts remercie les éditeurs en arts visuels de leur implication dans la carrière des artistes-peintres de réputation Internationale.

Magazine Arabella

Plus de 35 ans de carrière, maître Charles CARSON créateur du mouvement Carsonisme & Mosaïsme

Maître Charles CARSON expose des œuvres d'une créativité et d'une qualité exceptionnelles depuis plus de 35 ans déjà. Créateur du Carsonisme, l'artiste se renouvelle une fois encore, il suffit de voir sa mosaîque cubiforme qui ne pourra que vous séduire par son originalité et sa grande richesse chromatique qu'on ne peut comparer à nul autre actuellement. Son Carsonisme, style généralement semi-figuratif, nous révèle lui, la richesse de son monde imaginaire,  alors qu'il réussit, année après année, à nous révéler des aspects nouveaux de sa vision de la nature.

Magazin'Art



Il nous faut rappeler que le meilleur des investissements en art, à moyen et à long terme le plus sûr, est encore et a toujours été l'achat d'œuvre d'art authentique et originale d'artistes de grande réputation. Les galeristes professionnels qui représentent Charles CARSON (Galerie Richelieu, Montréal - Galerie du Vieux-Port, Montréal - Galerie Peintres Québécois, Québec - Galerie Inglewood, Calgary et autres…) se feront un réel plaisir de vous parler des mouvements et des tendances et de l'intérêt suscité par l'univers de Charles CARSON au début du XXIe siècle.

J'ai pensé vous proposer une rétrospective de mosaïques de Charles CARSON, afin de vous en démontrer l'aspect novateur et créateur. Cet artiste possède une vision futuriste du monde.

Un véritable mouvement, une tendance se créent actuellement autour de lui. Naturellement plusieurs peintres «fans» de CARSON tentent d'imiter ses œuvres, ce qui est normal pour un maître, mais aussi malheureusement dommage car, chaque artiste doit créer sa propre vision du monde et non pas celle d'un artiste qui a mis son talent, son temps et son énergie pendant des dizaines d'années d'études, de recherche et d'expérimentation.«Imiter un style, une manière de faire, un mouvement et se l'approprier comme original, contrevient à la loi sur les droits d'auteur. Le proposer aux collectionneurs «comme original»  est trop facile et est toujours malheureux pour ces derniers, car, l'imitation n'aura jamais la valeur d'un CARSON original.»

Que les «fans» en fassent une étude est une chose… il est surtout  important que l'auteur inscrive à l’endos du tableau la mention, « Ètude d’après l’œuvre de Maître Charles Carson ». Les droits d'auteur seront ainsi respectés et le collectionneur ne sera pas floué.  

 

 
Biographie Carson

Il est primordial que les investisseurs soient informés à ce sujet et qu'ils vérifient les sources avant d'investir dans une oeuvre d'art «copiée» et les galeristes professionnel reconnaissant une imitation se doivent de refuser de représenter les artistes usant de ces méthodes peu éthiques et totalement répréhensibles.

RECHERCHE - CRÉATION - ART ACTUEL

Depuis la dernière exposition au Art-Expo NY de Charles CARSON, Victor et Ellen Forbes ont toujours continué à témoigner leur intérêt au maître québécois. Cette fois encore c'est dans une vingtaine de pages qu'ils nous dévoilent l'évolution vertigineuse de CARSON.
 

Vous pouvez admirer ici, une enfilade de mosaïques réalisées au fil de plusieurs années de recherche chromatique sur la transparence et la juxtaposition des couleurs par maître Charles CARSON.  L'esprit de cet artiste est en cogitation constante, il réussit toujours à découvrir de nouvelles facettes de son art. Ses mosaïques le démontrent elles aussi. Sa recherche chromatique, les transparences en juxtaposition des couleurs, sa limpidité et la fluidité de ses mosaïques démontrent très bien la maîtrise de l’artiste.

 

Depuis la dernière exposition au ArtExpo NY de Charles CARSON, Victor et Ellen Forbes ont toujours continué à témoigner leur intérêt au maître québécois. Cette fois encore c'est dans une vingtaine de pages qu'ils nous dévoilent l'évolution vertigineuse de CARSON.



1990 - Louis Bruens, historiens, écrivain et experts art, décrivait en 1992 la démarche de l'artiste comme suit :

«Charles Carson s'est imposé une règle de base des ses débuts dans le monde mystérieux de la peinture, c'est-à-dire, vers 1978: celle de ne pas pénétrer le marché de l'art avant d'avoir atteint son objectif : créer une peinture nouvelle et sans ressemblance directe avec un genre ou un style existant ou ayant existé. II s'est donc obligé à plus de 14 années de recherche, d'expérimentation, de discipline, avant de découvrir, sans jamais donner dans la facilité, cette écriture picturale colorée, lumineuse et impétueuse qui est sienne aujourd'hui.»

VINGT ANS PLUS TARD

«Les compositions chromatiques de Charles Carson, puissantes et fascinantes nous rappellent ce qu'écrivait Kandinsky en 1910 dans son « Uber das geistige in der kunst » (Du spirituel dans l'art): La puissance des couleurs, dans un tableau, doit attirer avec force le spectateur et, en même temps, dissimuler le contenu profond. » Les couleurs de la palette de Carson ne dissimulent pas, elles révèlent lentement, avec autant de profondeur, ce qu'elles semblaient cacher au premier abord et réussissent à maintenir encore toute l'attention du spectateur qui, plus ou moins consciemment, poursuit sa recherche d'éléments nouveaux.»

«...Charles Carson a l'art de démanteler ses dessins avec une élégance des plus surprenante. La pureté et la transparence des couleurs, leur juxtaposition, s'unissent les unes aux autres, portées et inspirées par le bonheur de jongler avec les formes. Ces compositions énigmatiques qu'il transforme dans l'alambic de son imagination démontrent bien la maîtrise de l'artiste. »

La vidéo tournée plus de vingt ans plus tard est très réconfortante pour les investisseurs. L'expert-conseil, de plus de cinquante ans de métier ne fait que conforter les investisseurs dans leurs acquisitions d'oeuvres de Charles CARSON.

 


1993 - Le fondateur du Musée d'Art Contemporain de Montréal, décrivait admirablement l’œuvre de Carson,

Publication Iconia,

Guy Robert

CHARLES CARSON...UNE DÉCOUVERTE

Guy Robert décrivait en 1993 la démarche de l'artiste comme suit :

« L’impression de fraîcheur et d’énergie qui se dégage des tableaux de Carson vient en partie de l’éclat et de la pureté des couleurs, harmonisées dans leur juxtaposition rythmée et aérées par des interstices de blanc. »

«Charles Carson, dont la démarche se distingue nettement de celle d'un Riopelle en ceci précisément qu'elle se dresse à la frontière entre abstraction et figuration, se glisse dans le champ de rencontre de ces deux plans en évitant sagement de les opposer ou d'en faire des frères ennemis.»

«Carson donne au tableau une profondeur particulière plus fascinante que la plus habile maîtrise des systèmes les plus savants de perspective. »


1993 - Jacques DE ROUSSAN (1929-1995) - Éditeur, Historien et écrivain en art.

C'est en 1993 que Jacques De Roussan, historien et écrivain en art se prononçait:

Le subliminisme de Charles Carson

«Carson se garde bien d'oublier les leçons de ses aînés et ne tombe pas dans le piège des essais maintes fois répétés. Ce qui permet de continuer à travailler dans les thématiques caractéristique à l'art de peindre, tout en bouleversant leurs interprétations: paysages, scènes, natures mortes, sujets de nature, etc. Ce qui prouve bien jusqu'à quel point il sert d'intermédiaire privilégié entre l'imagination et la réalité à travers le prisme d'une vision relativiste des choses et des inspirations.

Donc, à travers formes et couleurs, l'artiste interprète et transpose avec beaucoup de force et subtilité. Le spectateur doit apprendre à LIRE -consciemment ou pas les scènes et les sujets proposés. Dans un enchaînement presque endiablé des éléments de la composition, on distingue les propos de Carson derrière la puissance formelle de son interprétation. Tout est alors sujet à une lecture plus en profondeur, parfois même ésotérique dans son expressivité. Derrière la richesse de la mise en action, s'étagent les différents plans dans lesquels se meuvent littéralement et picturalement les personnages et les décors du tableau proprement dit.

C'est-à-dire que tout devient silhouette et suggestivité qu'on peut lire sinon interpréter en faisant appel à un minimum de références picturales. Cela ne signifie pas que cette lecture s'impose au premier regard, mais bien plutôt qu'elle relève d'un phénomène optique avec, comme toile de fond. Un kaléidoscope chromatique qui devient véritable fête pour le spectateur. Il s'agit en somme d'une nouvelle manière de peindre, une forme d'écriture picturale unique par sa sublimité, où l'on découvre un entre- deux mondes d'une mouvance perpétuelle.

Pour donner plus d'importance au caractère bidimensionnel de ses tableaux et « obliger » la vision pénétrer plus profondément dans le vif du sujet, Carson peint « au couteau » dans I’ intention voulue d'ajouter une profondeur à son interprétation. Grâce à cette technique. il imprime un élan supplémentaire et complémentaire a la composition, selon un angle directionnel en diagonale qui souligne d'une leçon précise les vibrations déjà visibles dans la composition. Le fait que ce mouvement laisse subsister des bordures et des arêtes en blanc ajoute un caractère à la fois mystérieux et expressionnisme qui vient renforcer la présence des autres éléments de la composition.

Il est intéressant de souligner que, dans les tableaux de cet artiste, les formes dont le caractère chromatique est indéniable « dansent » un ballet d'une grande beauté pour inscrire des arabesques et des élans qui sont peut-être les propos finalistes de Carson. Ce n'est pas une bousculade mais l'ordonnance bien précise d'un corps de ballet, rythmes fugaces peut-être mais qui impressionnent la rétine. C'est peut-être dans cette interprétation que l'artiste va continuer de trouver l'inspiration à sa démarche picturale à long terme.»


2004- Robert Bernier, historien en art, expert et éditeur en chef Revue Parcours.

Revue Parcours, L'informateur des arts - hiver 2004 - vol. 9, no 4

Analyse de 16 pages sur l'oeuvre de Charles Carson.

 «La peinture de Charles Carson se divise en deux approches à la fois distinctes et complémentaires. L’une d’elles a même été baptisée par certains critiques et historiens de l’art de « carsonisme* ». Cette approche n’est pas facile à décrire, mais de manière générale on peut parler d’une succession infinie de touches légèrement obliques qui sur la surface dynamisent au maximum la perception de la matière et du sujet, le tout s’animant sur la toile dans des transparences subtiles tout à fait sensationnelles, donnant une impression de profondeur à la couleur. On dirait un flot incessant de particules – tout de même assez larges – qui balaient la matière avec une régularité fascinante, voire déconcertante.

La seconde approche, Carson la nomme tout simplement « mosaïque ». Comme son nom l’indique, cette dernière suggère la fragmentation de la forme et de la surface qui caractérise les mosaïques. Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit pour le créateur de dynamiser la surface pour lui donner un état autre dans lequel s’anime un univers suggestif puissamment métaphorique. On le constate notamment avec le thème des fonds marins, que l’artiste exploite avec beaucoup de justesse et de pertinence plastique et narrative. Deux approches, donc, deux explorations, à scruter avec attention pour le plaisir de la surprise et de l’étonnement.»

______________________________________________________________________________________

2005 - Magazin'art ÉTÉ-SUMMER 2005, no 68

Louis Bruens se prononce une fois de plus sur l'évolution du travail de l'artiste.

Son cheminement, ses découvertes, son audace et sa réussite!

Une exploration nouvelle des mosaïques de Carson…

«À son retour au Québec, en l'an 2000, après une tournée européenne, il entreprend l’étude de l’art abstrait dans ses divers aspects et réussit à innover un nouveau genre de mosaïsme. Il nous faut nous souvenir de Jean-Paul Riopelle et de sa période « mosaïque de 1950-1960 ». Depuis cette époque, aucun artiste n’avait réellement réussi à produire une peinture de qualité de ce style particulier. Charles Carson, par sa recherche d’étude de juxtaposition des couleurs dans une limpidité des plus surprenante a relevé ce défi et, bien que sa technique ne ressemble en rien à celle de Riopelle, elle est d’une égale qualité.»

Pour voir la vidéo


2008 - L'art de Vivre, édition Américor- média

Charles Carson, sa vie son oeuvre.
ISBN 978-2-9810740-0-3

Anne Richer,
Journaliste a LA PRESSE depuis 1968.

Rencontre... CHAMPLAIN CHAREST

Monsieur Champlain Charest, médecin, grand collectionneur de vins, amoureux collectionneur d’art, ayant fort bien connu Jean-Paul Riopelle, qui était dans le cercle des amis intimes et avec qui il partageait diverses passions dont celles de la pêche et de la chasse. Rappelons que le Bistro à Champlain situé à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson abrite plus de 35 000 bouteilles, et que c’est avec Riopelle, présent sur les murs, qu’il s’en était porté acquéreur avec Riopelle en 1974. Les deux hommes s’étaient connus à Paris en 1968 et n’étaient pratiquement jamais éloignés l’un de l’autre longtemps.

Tant de passion anime cet homme! Et lorsqu’il choisit d’aimer, qu’il s’agisse d’un vin ou d’un artiste, il est entier. On l’imagine attablé avec Riopelle, refaisant le monde, parlant de chasse et d’art. Ses coups de cœur sont éclatants. Qui mieux que lui peut mettre en parallèle le talent des deux artistes, puisqu’il a fait la rencontre de l’œuvre de Carson depuis 2001. Et qu’il a été séduit.

Lorsqu’il est entré en contact avec l’artiste et ses tableaux, il a senti « une force, une grande force », dit-il.

« Pour moi, la technique mosaïque de Carson, évoque à première vue un peu les tableaux que Riopelle faisait dans les années 1950. Coups de spatule, progression du tableau vers un endroit bien précis. Il y a un sens au tableau, un endroit où le regard s’accroche, converge vers le centre de ce tableau-là, tel qu’on le retrouve chez les peintres abstraits : donc, pour moi, la lumière vient d’en arrière du tableau, passe au travers et se projette devant soi. »

Doit-on comparer les deux artistes et se contenter de ce regard rapide sur leurs œuvres et leur force?

« Dans l’œuvre de Carson, il y a une recherche multicolore qu’on ne retrouvait pas chez Riopelle, ce qui a mon avis lui donne tout son unicité; avec le rouge par exemple, ou le bleu, le tableau entier était presque tout rouge ou tout bleu. Ici, c’est la densité en transparence des différentes couleurs qui fait toute la différence d’avec Riopelle. C’est un véritable foisonnement. »

Champlain Charest veut être plus précis : « Bien sûr, Riopelle utilisait des couleurs, mais l’ensemble du tableau montrait moins de ces coups de spatule, moins de juxtaposition de couleurs en transparence dans chaque coup de spatule. Il faut une habileté extraordinaire pour arriver à ce résultat, selon moi. »


Bien qu’il se défende d’être un expert du calibre d’un historien ou d’un critique d’art, il revient à son regard « coup de cœur » qui justifie tous ses investissements en art.

Non seulement il est habile dans la disposition des couleurs, mais ses tableaux me disent quelque chose. J’aime entre autres l’équilibre des masses, la transparence en juxtaposition, sa recherche chromatique, la force évocatrice qui sens dégage fait toute l'unicité de l'œuvre de Carson.

J’apprécie particulièrement ses œuvres carsonistes, une manière de peindre qui va aller très loin… »

Et il conclut, admiratif : « Ce sont des tableaux très denses, très forts, répète-t-il, et qui prennent tout.

Ça laisse les autres dans l’ombre, un petit peu... »

« C’est un homme assuré par le succès! »

SOURCE: « CARSON SA VIE SON ŒUVRE / 2008 ». *Anne Richer, écrivaine et journaliste au quotidien « LA PRESSE » depuis 1968. Ces dernières années, elle a dressé le portrait de plus d’une centaine d’hommes et femmes, bâtisseurs et rassembleurs, leaders et héros de notre temps.


2009 – Le Président de Drouot Cotation, PARIS

Christian SORRIANO
Président de DROUOT COTATION
Expert en Art et en Antiquités

Pour un vieil expert comme moi, il n’y a ni secret ni mystère, en art, les copistes, les imitateurs et les opportunistes sont vite démasqués. Tous ces barbouilleurs peignant sans âme, sans émotions et sans frissons, des champs, des fleurs, la mer, des corps ou des visages, et qui s’improvisent du jour au lendemain « artiste » !

A l’écart des modes et de la facilité, Charles Carson décline toutes les facettes uniques de son immense talent poétique, en offrant dans chacune de ses œuvres, un souffle de vie, sa vie, afin qu’elles interrogent et réjouissent l’œil et l’esprit des connaisseurs qui les accrochent sur les murs de leur quotidien.

Charles Carson a creusé son sillon vers la postérité artistique, car aujourd’hui on dit c’est un Carson, comme on dit c’est un Picasso, un Matisse, un Warhol, un Basquiat et tous les autres artistes immortels.


2009 - JAMIE ELLIN FORBES, HISTORIENNE & EXPERT EN ART, RÉDACTRICE EN CHEF, DU FINE ART MAGAZINE, NEW YORK - USA

(TRADUIT DE L'ANGLAIS AU FRANÇAIS)

FINE ARTS MAGAZINE - New York – USA

«…Nous publions depuis 34 ans sous le format magazine de Fine Arts, et plus récemment, nous avons évolué vers divers autres formats. Nous couvrons davantage la poésie et la littérature sous des formats divers. Mais, au fil des ans, nous avons raffiné et précisé le format de Fine Arts.

Maître Carson  est en couverture. Nous croyons que c’est un très bon numéro et nous apprécions vivement l’entrevue de Charles. Il y a là beaucoup d’information et nous avons eu beaucoup de plaisir à écrire à propos de Charles Carson. Nous savons qu’il est hautement apprécié au Canada et nous voulions le faire mieux connaître des amateurs d’art des États-Unis.

Nous avons le privilège de rencontrer tant de gens! Et durant tout ce temps. Beaucoup ont gagné en célébrité, d’autres sont plus ou moins restés dans l’ombre. Mais les histoires de ces artistes se ressemblent. Et ce que nous tentons de faire, c’est d’entrer en dialogue avec ces histoires. Pour de multiples raisons, je ne m’en lasse jamais. Chaque artiste amène avec lui le paysage de ses rêves, son besoin de communiquer, de partager avec les spectateurs et amateurs. On ne sait jamais qui ils pourront inspirer, quelles fenêtres ils ouvriront dans les âmes, pour permettre une communication d’un niveau plus élevé. C’est le rôle de l’artiste. Et l’art est très important, comme toute la culture. Par les temps qui courent, il revêt une importance accrue. Les artistes jouent en ce moment un rôle plus déterminant que durant les 10 ou 15 années précédentes. Et cela, sans tenir compte des collections ou de leur taille.

Quant au travail de Carson, pourquoi le mettre en première page ?

 On ne consacre pas souvent la une à un artiste. C’est que j’ai considéré que son art, sa peinture, exprimaient un langage singulier. Au départ, je trouvais plus ardu de discerner rapidement cette originalité dans l’abstraction. Aujourd’hui, je la perçois très rapidement. Le langage des tableaux impressionnistes, le paysage rêvé j’ai toujours su que c’était exceptionnel et l’équilibre des couleurs y était une valeur prépondérante.

Q. Quand vous parlez de l’équilibre des couleurs, vous faites référence à un tableau comme celui-ci ?

R. Oui. Cette toile a une telle force évocatrice. Vous êtes invité à entrer dans son univers, par exemple, à goûter cette orange, à faire partie de ce moment que décrit l’artiste. Ce n’est pas un instantané. Vous êtes invité à vous inscrire dans le processus créateur de l’artiste. Quelque part, à l’origine, on trouve un déclencheur, une inspiration qui appartiennent à une sorte de mystique, et les couleurs sont au service de cette mystique. Ce tableau possède des lignes définies, mais le plus souvent, celles-ci se fusionnent à travers la couleur. Les formes se concrétisent à travers la couleur. Les lignes et les formes existent toujours, mais la composition devient libre et fluide.

C’est un grand honneur d’être au service de l’art.

Q. Vous avez écrit à propos de Carson qu’on pouvait le comparer à Kandinsky, Mondrian, Picasso, Van Gogh, Pollock, mais pourquoi Carson ?

R. Parce qu’il possède cette incroyable clarté dans la couleur. Et puis, ce n’est pas tout de peindre! Vous ne pouvez extrapoler si vous ne maîtrisez pas la forme. Pour extrapoler, vous devez maîtriser la forme, savoir peindre !

Il applique la peinture avec un sens du rythme, un sens de la couleur qui donnent l’impression que la lumière s’en dégage. Cette toile est très énergétique, presque cinétique. C’est de l’énergie, mais il y a uns structure formelle qui régit l’application des couleurs. Je ne sais pas ce que M. Carson a en tête quant il peint. Mais il pense sûrement à quelque chose. Je crois que c’est subconscient. Il a la vision subconsciente d’espaces et quand il applique la couleur, celle-ci se met à vibrer pour rassembler ces espaces, alors que le rêve prend une forme réelle dans une fusion abstraite. Ce sont des parcours dans l’espace. Oui, mais les œuvres gardent toute leur transparence. Les couleurs demeurent d’une grande clarté. Elles sont construites, elles ont de la texture et donnent beaucoup de puissance à l’œuvre, ce qui est très rare. On pourrait croire que c’est simple. Bien au contraire, c’est extrêmement difficile et complexe. Vous devez faire preuve d’un sens exceptionnel de l’harmonie et du rythme, établir cet équilibre qui donne toute sa force à la composition.

L’œuvre doit demeurer très ouverte pour permettre au spectateur d’y entrer.

Q. C’est ce qui vous a inspiré à placer l’œuvre de Carson en page couverture?

R. Oui, ça m’a inspirée. J’ai su qu’il y avait matière à écrire, qu’il y avait là matière à développement. C’est une affaire de correspondance, de synergie, s’il n’y a pas d’art, il n’y a pas de rencontre. Si l’art est là, on réussit ensemble à faire quelque chose. On sait qu’on va réussir, l’expression propre de l’artiste est bien là. Alors, on prend le temps de faire des recherches, de réfléchir, d’échanger, de comprendre et puis, on passe à la rédaction au sujet de l’art. J’ai senti que Charles possédait beaucoup d’énergie, de capacité, d’enthousiasme au service de l’art. Tout ce qu’il faut pour porter l’expression artistique à son apogée. En rétrospective, je trouve que la couleur travaille très fortement à concrétiser l’expression propre de l’artiste et que les gens saisissent cette expression aussitôt qu’ils voient les œuvres. Si le spectateur ne peut déceler à première vue de quelle lettre de l’alphabet il s’agit, de quel paysage de rêve il s’agit, vous le perdez. Mais s’il y parvient instantanément, vous avez fait sa conquête. Il faut que cette clarté soit présente. Après 34 ans, je le sais très bien.

Q. Après toutes ces années, qu’est-ce qui vous inspire toujours?

R. Cela me nourrit. Quand j’ai fini d’écrire cet article en y prenant autant de plaisir, j’étais comblée. Ça me nourrit. Je sens qu’une chose a été accomplie. Pouvez-vous imaginer ce que serait la vie des gens sans l’art? Si M. Carson n’avait pas la liberté de partager son expérience, s.il n’avait pas la possibilité de la partager? Ce serait terrible!

Q. Vous connaissez cette technique, puisque vous avez écrit qu’il fallait ajouter un « isme » à Carson?

R. C’est que Charles fait école. Comme c’était en couverture, je voulais souligner qu’il créait une école. Vous savez, tout est en « isme » : impressionnisme, postimpressionnisme, expressionisme, et ici, nous avons du carsonisme. Il y a dans son œuvre des éléments inédits. Je n’ai pas vu d’autres artistes utiliser cette technique. Et vous; en avez-vous vu? Non. Il est le seul au monde à utiliser cette technique. Je pense aussi qu’il est le seul à faire ceci! Nous avons toutes deux été à des expositions. Nous avons été à la FIAC et à d’autres événements.

Q. Oui, son style carsonisme est unique.

R. Alors, n’est-ce pas là la base d’un mouvement? Bien sûr, Carson peut faire des emprunts. Mais, quelqu’un a-t-il fait du Braque, du Léger ou du Pollock avant eux? C’est ça le « isme ».

 


Caroline BRUENS
Fondatrice de l'Académie internationale des beaux-arts du Québec

Charles n’a jamais fini de m’étonner. Un véritable prestidigitateur. Il aurait pu s’asseoir sur ses lauriers, «surfer» sur la vague du succès qui le frappe de plein fouet; il a plutôt continué à chercher de nouvelle piste, plutôt à créer «hors piste», de pures œuvres abstraites, des mosaïques abstraites, des mosaïques figuratives, des plumes, des abstraits avec filets, de la nouvelle figuration en plus de faire école avec son «carsonisme» & mosaïsme qui inspire de plus en plus de peintres d’ici et d’ailleurs. L’impromptu, l’imprévisible, un véritable torrent d’idées dont cet homme d’action ne se lasse jamais de partager....»


2010 - Riopelle / Carson - Champlain Charest, médecin-restaurateur, collectionneur de vins, et d'œuvre d’ Art.

Entrevue


2011 – BÉATRICE SZEPERTYSKI, Directrice et fondatrice du Laboratoire d’analyses et d’expertises en archéologie et œuvres d’art, plus connu sous le nom de Laboratoire LAE.,

Experte scientifique en Art, Expert auprès de l'Office Central de la Lutte contre le Trafic des biens Culturels.)

«… J’aime à dire en toute simplicité que ces œuvres de ces grands maîtres sont aussi importantes et amènent autant d’information que l’équation d’Albert Einstein.

Alors vous me direz, à travers tout cela, comment se place l’œuvre de Charles Carson?

Eh bien là aussi, nous avons beaucoup de chance. Car côtoyer, de son vivant, un artiste dont on sait pertinemment que son œuvre participera à forger notre évolution et notre humanité est quelque chose d’extrêmement agréable.

Charles Carson est un très grand créateur. Son œuvre est inimitable, personnelle, spontanée. Je ne connais aucune œuvre qui lui ressemble. Elle est à mi-chemin entre l’art abstrait et l’art figuratif, elle ne participe à aucun mouvement, à aucune tendance.

Son œuvre est un…est une superposition de matières, de formes, de couleurs, de dessins qui crée un monde à lui tout seul, qui est visuellement très, très riche et qui crée un monde sonore.

Être copié est le sort des grands artistes et Charles Carson n’échappera pas à cette règle. Son œuvre est tellement singulière, particulière que nous savons par expérience que le copier est très complexe, mais c’est aussi ce qui définit la qualité d’un artiste et la qualité d’un grand artiste, en l’occurrence un grand artiste canadien.»


Malgré toutes ces années au cours desquelles j'ai suivi l'évolution de Charles CARSON, j'arrive encore à m'éverveiller devant chacune de ses nouvelles réalisations. Malgré sa grande réussite, il reste simple, il écoute encore mes critiques, conseils et recommandations, rôle qui fait partie de ma profession d'expert-conseil.  Plusieurs collectionneurs misent sur Charles CARSON et ils ont raison. Et ce qui fait la différence dans le monde des arts, c'est la fascination que les oeuvres exercent sur notre état de conscience et les découvertes quotidiennement renouvellées auxquelles nous sommes «exposés» sur les murs de nos demeures ou nos bureaux. L'harmonie créée par l'oeuvre d'art nous est communiquée. Tous les collectionneurs et amoureux des oeuvres d'art en témoignent chaque jour.

Caroline Bruens

Expert-conseil en marché de l'art


MISE À JOUR 5 JUIN 2013

 

Un tour du chapeau en Italie

Charles Carson se mérite trois prix majeurs

Multiples prix et reconnaissance à l’internationales

« Une autre page d’histoire de l’Art Moderne Mondial pourra être écrite »

Après une tournée de quatre mois, qui l’a fait passer par l’Italie, Paris, New York, Toronto, et Calgary, le peintre canadien Charles Carson, revient à Montréal, avec de multiples prix et reconnaissances à l’échelle internationales. Entres autres, M. Carson, maître en Beaux-arts, a reçu un triple prix de reconnaissance, au grand Gala international des arts visuels en Italie, pour son implication dans le monde de la peinture et des Arts Visuels. Le Prix Neptune 2012 et le prix spécial Spartacus – droits de l’homme, décernés aux personnalités des arts, des sciences et de la culture ainsi que le Prix, Sogliano Cavour 2012, prix de la paix et de la liberté.

Pour M. Roberto CHIAVARINI, directeur artistique, le génie de Carson consiste en « une grammaire picturale cultivée » qui plonge ses racines dans le pan le plus fécond de l’histoire de l’art européen. L’Artiste, dit-il, conjugue une immense limpidité exécutive avec une authentique touche de lyrisme. C’est du reste ce qui frappe le plus dans l’œuvre Carson : l’énergie extraordinaire qui se transmet pour ainsi conceptuellement à travers la composition des couleurs.

Un avis que reprend volontiers l’expert d’art Michele Miulli qui parle même dune « phénoménologie révolutionnaire ». Pour M. Miulli c’est « l’expressivité physionomique et semi-abstraite » de Carson qui constitue son originalité première. Expressivité qui témoigne dune « recherche de la sublimation concrète de l’âme de la nature »

Le prix d’art Neptune 2012 lui a été décerné pour «l’importance des articulations picturales thématiques mises en œuvre dans le domaine des Arts Visuels, » Le prix des droits de l’homme Spartacus 2012 vise à honorer son engagement individuel, social et professionnel pour « le message essentiel de Paix  et de Liberté » Quant au prix Sogliano 2012, il lui a été attribué par le département de la Culture qui lui a ainsi octroyé le titre honorifique d'Artiste émérite de la Ville de Sogliano Cavour (Lecce).

 


Paris 2007- Charles Carson, médaille d'or, au titre de Grand Maître Académicien, du Salon international de l’Académie Européenne des Arts France, en reconnaissance de son talent exceptionnel.

(La Presse, France)

Louis Lefèvre, journaliste et critique d'art

Le Canada est une véritable pépinière de talents artistiques. Lorsque l’on évoque nos cousins d’outre Atlantique ou du Québec, on pense aux Garou, Céline Dion, Gilles Vigneault. Autant de noms qui évoquent autant de chansons à succès. Cependant le monde de la culture canadienne ne se résume pas à la musique. L’art c’est aussi la peinture. Et dans ce domaine, il en est un qui n’a rien à envier à tous ces chanteurs, car son talent est au diapason : le peintre Charles Carson.

Chez Charles Carson, sa partition à lui c’est une palette toute en nuances. Ses notes, il les joue et les chante avec ses pinceaux, dans un formidable feu d’artifice de couleurs toutes plus éclatantes les unes que les autres. Cela donne des tableaux qui ne laissent personne indifférent. Sans aucun doute c’est ce que l’on appelle le talent. Son œuvre, si elle n’est pas encore connue chez nous autant qu’elle le mérite, est déjà reconnue partout ailleurs. Au point que cette œuvre n’appartient plus tout a fait à l’artiste. En rejoignant dans la notoriété celle des plus grands peintres d’hier, elle entre dans le patrimoine universel d’aujourd’hui. Et prépare celui de demain.

L'oeuvre d’un génie qu’il ne faut pas avoir peur d’installer dans le cercle très fermé des grands, très grands artistes, qui marquent de manière indélébile leur passage dans le monde de l’art et des arts.

 



Christian SORRIANO 
Président de DROUOT COTATION, PARIS
Expert en Art et en Antiquités

«Pour un vieil expert comme moi, il n’y a ni secret ni mystère, en art, les copistes, les imitateurs et les opportunistes sont vite démasqués. Tous ces barbouilleurs peignant sans âme, sans émotions et sans frissons, des champs, des fleurs, la mer, des corps ou des visages, et qui s’improvisent du jour au lendemain « artiste » !

A l’écart des modes et de la facilité, Charles Carson décline toutes les facettes uniques de son immense talent poétique, en offrant dans chacune de ses œuvres, un souffle de vie, sa vie, afin qu’elles interrogent et réjouissent l’œil et l’esprit des connaisseurs qui les accrochent sur les murs de leur quotidien. 

Charles Carson a creusé son sillon vers la postérité artistique, car aujourd’hui on dit c’est un Carson, comme on dit c’est un Picasso, un Matisse, un Warhol, un Basquiat et tous les autres artistes immortels.» 

Artiste mondialement reconnu, on le trouve à Montréal en exposition permanente à la Galerie d’art du Vieux-Port 40, rue Saint-Paul et à la Galerie d’art Richelieu 7903, rue Saint-Denis ainsi que la Galerie Les Peintres Québécois, 42, Notre-Dame à Québec.

 


Charles CARSON, candidat au titre de Grand-Maître en Beaux-Arts de l'Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec, a été honoré de ce prestigieux titre, lors du Gala ACADEMIA XXI-2013.

Maître Charles CARSON n'a de cesse que de favoriser inlassablement l’atmosphère et les conditions favorables pour accéder au processus de création. Ses récentes œuvres, qu’on peut qualifier de «peinture sculpturale», en sont une preuve évidente. Recherche, essais, erreurs, recherche, encore et encore. Les dernières oeuves de facture cubique consacrées, aux États-Unis, par des éditeurs de revues prestigieuses, continuent d'attirer l'attention d’experts outre-atlantique autant en France qu’en Italie – L’artiste s’est mérité 3 premiers Prix en Italie en 2012. Devant cette incontournable démarche et ce parcours artistique exceptionnel, l'Académie a décidé de reconnaître maître Charles CARSON au titre de grand-maître en beaux-arts (GMBA). Sa constance, sa persévérance et son opiniâtreté face au défi qu’exige la création artistique font que Charles CARSON possède les qualités pour porter le titre mérité et honorable de grand-maître en beaux-arts et c’est à ce titre qu’il représentera dorénavant l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec.

Caroline Bruens

Expert-conseil en marché de l’art


 





 










 



 




 



 



 


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